Les
ondes scalaires, médecine de demain

Dr
Hervé Janecek
rédigé le 17 décembre 2014 à 15h37

Alternative Santé No 40

Il existe ce
que les physiciens appellent un bruit de fond, qui est permanent et qui nous
environne à chaque seconde : ce bruit de fond est en fait un cocktail d’ondes
sans lequel aucune forme vie ne serait possible. Personne n’y échappe ; il
vient du cosmos, du soleil, des roches, de la terre et des êtres vivants qui
nous entourent.

Cette forme de
lumière invisible nous est aussi indispensable que l’air que nous respirons,
l’eau que nous buvons ou encore les aliments qui nous nourrissent. De manière
expérimentale, des lapins enfermés dans des cages de plomb épaisses, nourris,
abreuvés, ventilés et éclairés artificiellement meurent pourtant en 8 jours de
ce que l’on pourrait nommer « la faim cosmique » ! Ceci provient du fait qu’ils
ont été privés d’une part importante de cette lumière aussi indétectable que
vitale ! …

Des chercheurs
de l’Université du Pirée avancent que notre métabolisme de base nécessitent
quelques 12 000 calories à fournir chaque jour, dont un quart au maximum
proviendrait des aliments solides ; un autre quart serait tiré – grâce à nos
mitochondries – de l’hydrogène de l’eau bue ! Et enfin 50% de nos besoins
énergétiques seraient fournis par la lumière cosmique touchant la terre !
Certaines personnes seraient même capables de se passer de nourriture physique
et de ne se nourrir que d’air, d’eau et de lumière ! …

Selon cette
hypothèse, il serait donc bienvenu de se poser au moins la question de
l’origine de cette lumière cosmique, de sa nature et de la façon dont nous
pouvons en profiter, afin « d’animer » au plus proche de nos besoins, notre
métabolisme de tous les jours ?

Les grecs ou les
indiens parlaient de l’éther pour désigner ce rayonnement fondamental : mais
c’est Nikola Tesla qui le premier put mettre en évidence par l’expérimentation
l’existence d’ondes très pénétrantes et de puissance suffisante pour être
détectées au moins dans la bande des fréquences radio. Ces ondes avaient des
propriétés très différentes des ondes électro-magnétiques découvertes par son
contemporain Heinrich Hertz.

Le Pr
Konstantin Meyl, un physicien allemand de réputation internationale, qui a
continué jusqu’à aujourd’hui l’œuvre de Tesla, affirme que ce rayonnement est
supporté par les neutrinos, les seules particules connues à ce jour pour
pouvoir traverser la terre entière sans être déviées … encore que les japonais
ont montré que les neutrinos solaires arrivaient de nuit en quantité 2 fois
moindre que ceux qui frappaient le sol durant le jour ; donc les neutrinos
disparaissent bel et bien sur leur trajet de 12 000 km à l’intérieur de la
terre ! Ce qui fait grossir la terre de quelques 19 cm chaque année selon les
tenants de la théorie de l’expansion du globe terrestre depuis sa création il y
a 4 milliards d’années ; la masse acquise ainsi serait de 8 téra-tonnes (10 à
la puissance 12) par an, selon le Pr Meyl !

Il faut dire
aussi que la dose de neutrinos reçue à la surface de notre planète est énorme,
de l’ordre de 60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Selon les
physiciens les plus avancés dans ce domaine, les neutrinos sont de charge
électrique … neutre, mais peuvent se dissocier en 1 électron, 1 positron et 1
ou des photons, lorsqu’ils sont ralentis ; en effet, les neutrinos cosmiques
seraient capables de voyager à des vitesses supérieures à celle de la lumière ;
produits par les trous noirs géants au centre de nos galaxies, par toutes les
étoiles en activité, et surtout par les étoiles rouges ou bien par les
supernovae, ils composent quelques 85% de la masse de l’univers, dont la
fameuse masse noire.

Cette
omniprésence de ces grains de lumière très discrets – qui possèdent de plus 4
visages interchangeables dénommées « saveurs » – devrait donc attirer notre
attention ? Surtout si ces petites particules surabondantes dans l’univers nous
nourrissent à chaque instant … en effet, si elles touchent chaque seconde par
dizaines de milliards chaque cm de notre corps et le traversent facilement,
dire qu’elles ne servent à rien relèverait de la bêtise la plus profonde ! Et
pourtant qui en parle ?

Un peu comme
si un poisson au fond de l’océan affirmait que l’eau n’existe pas, car il ne
l’a jamais vue ? Les biologistes et les médecins sont en fait dans ce cas de
figure aujourd’hui avec ces fameux neutrinos ? …

Le Pr Meyl
nous apprend que les neutrinos voyagent sous la forme d’ondes dites scalaires,
c’est-à-dire sans vecteur défini, et qu’elles s’orientent dans l’espace
lorsqu’une résonance – c’est-à-dire une communication – s’établit entre la
source et la cible ; ces ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non
pas sinusoïde ou transversale comme les ondes électromagnétiques, ce qui
explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des
antennes de même forme : or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal
ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même les
protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un
récepteur à ondes électriques spirales ou ondes scalaires. Et n’a que peu à
faire avec l’électromagnétisme naturel (ondes visibles et ondes radio).

A grande
distance entre les étoiles comme à très petite distance entre les ADN de chaque
cellule, la communication physique se ferait ainsi par ces ondes spirales ;
l’avantage est que l’information portée ne diminue pas avec la distance :
Nikola tesla avait il y a plus d’un siècle déjà démontré que les ondes en
vortex étaient reçues avec un rendement supérieur à 1 ! La faute à d’autres
ondes de même nature spirale et harmoniques de l’onde principale, « ramassées »
dans l’environnement. Pas besoin donc d’envoyer un signal à forte puissance
dans l’espoir qu’il soit reçu avant d’être amorti ? Il suffit d’envoyer
quelques micro-watts et le message porté sera amplifié jusqu’à son récepteur,
grâce aux ondes harmoniques de l’environnement. Ce bruit de fond très riche
constitue ce que l’on appelle « l’énergie libre », qui est certes de faible
puissance, de l’ordre de quelques milliwatts disponibles, mais il est suffisant
pour amplifier dans l’espace ce qu’émet ou reçoit chaque être vivant, qui lui
fonctionne à quelques microwatts près !

« Les arbres
chantent » nous disent les aborigènes … traduite en physique, cette affirmation
signifie qu’ils émettent en permanence un quota de ces ondes scalaires,
typiques de l’espèce, de la longueur et du volume de l’arbre. Nous aussi, nous
émettons des ondes en spirale ; les ondes émises par un cerveau en fonction
sont des champs de torsion nous disent depuis 40 ans les chercheurs russes ;
c’est-à-dire encore des ondes en vortex ; elles passent les cages de Faraday (à
l’inverse de l’électromagnétisme toujours), augmentent leur puissance avec la
distance et dès lors que la résonance est établie, elles sont reçues même à des
milliers de kilomètres de distance, et ce à faible puissance !

La télépathie
a pour support ce type d’ondes ; il n’est ainsi pas plus idiot ni ésotérique de
développer ses dons de télépathie que de regarder la télévision ; dans les 2
cas, il s’agit d’un échange d’ondes entre un émetteur et un récepteur, sauf que
la nature des ondes est différente, électromagnétique ou transversale dans le
cas de la télévision, et scalaire ou longitudinale dans le cas de la
télépathie.

Le fait que
nous soyons transpercés à chaque seconde de notre vie par ces ondes scalaires
venant des étoiles et du soleil d’un côté, de la terre elle-même et des êtres
vivants qui nous entourent d’un autre côté, nous fait penser qu’elles sont
surement utiles à quelque chose ; si elles nourrissent effectivement tout corps
vivant par résonance, en faisant vibrer ou osciller les ADN, les protéines, les
métaux qui sont en nous, le fait de pouvoir « domestiquer » ces ondes pourrait
en faire une source assimilable d’énergie et donc un moyen de thérapie. A
condition d’en maîtriser la production et la puissance. Et de faire en sorte
qu’une résonance certaine soit trouvée entre la source et la personne qui est
censée en bénéficier ?

La première
machine à ondes scalaires, c’est nous

La première «
machine » à ondes scalaires utilisable en thérapie est – depuis la nuit des
temps – l’être humain lui-même ; entre ses 2 mains en opposition se crée
spontanément un champ d’ondes échangées entre sa droite et sa gauche, dont la
charge électrique est différente. Si le thérapeute inclue entre ses mains
ouvertes une personne malade qui par définition perd beaucoup d’énergie et donc
en a besoin toujours plus, il faut et il suffit que le « magnétiseur » se relie
à une source, qu’elle soit cosmique comme le soleil ou bien spirituelle comme
un autre être humain et donc en étroite résonance avec lui-même, pour que
l’énergie (neutrinos, électrons, photons) passe de sa source à son patient !

Dans toutes les
cultures, depuis des milliers d’années, l’homme-médecine est non seulement un
connaisseur des plantes et des arômes, mais aussi un chaman capable de
canaliser pour ses proches, l’énergie de type scalaire ou longitudinal de
l’environnement. Ce flux existe (60 milliards de particules par cm2 et par
seconde), il faut et il suffit de le concentrer.

Mais avant
même de transmettre cette énergie à une tierce personne, il s’agit d’abord de
se servir soi-même … simplement en ouvrant les mains pour soi ; c’est l’attitude
naturelle d’une personne qui prie les mains jointes ou bien celle du sage qui
médite les bras ouverts. Dans l’espace proche créé entre les mains, il est
certain que le champ des ondes émises par une personne est de type scalaire, au
moins à distance de la longueur de la main et du bras divisée par 2π, soit un
peu plus de 6, disent les physiciens. Autour de ces ondes ainsi créées,
s’enroulent la lumière scalaire de l’environnement proche, modulée par les
battements du cœur du méditant et les différents rythmes produits par son
cerveau au repos, grâce à un état de conscience modifiée très réceptif.

Toutes les
religions et toutes les spiritualités du monde ont demandé à leurs pratiquants
de prier et/ou de méditer ; car toutes les traditions savent depuis toujours
que cette attitude renforce la conscience, le mental et le corps physique de
l’adepte. Bien sûr, il n’y avait pas d’explication « scalaire » autrefois, mais
la physiologie de ces ondes telle que formulée aujourd’hui permet de souligner
au moins l’aspect physique bénéfique de ces pratiques.

L’exercice
physique harmonisé par les asanas du Hatha Yoga ou bien par les enchainements
proposés du Tai Chi chuan, du Qi Gong ou de la … danse, sont une autre
façon de capter la lumière, cette fois par son corps en mouvement. Celui-ci
produit à l’expir des ondes mécaniques et absorbe à l’inspir la lumière proche
en vortex, harmoniques de la longueur de ses bras, de ses jambes et de
l’ensemble de son corps. Il existe mille, voire dix milles exercices ou postures
différent(e)s, permettant de tonifier toutes les parties du corps, de « gaver »
ses cellules de lumière, et en même temps ainsi de renforcer sa conscience.

Le chant et
les mantras, sont aussi constitués par des expirs prolongés et modulés, qui
permettent à l’inspir suivant une prise d’énergie d’autant plus puissante que
la personne qui chante est reliée à une source qui est signifiante pour elle.
Cela peut être une source physique ou cosmique de lumière comme le soleil ou
l’univers entier, mais cela peut aussi être une source plus spirituelle et donc
plus humaine, qui émet des ondes mentales au plus proche d’une résonance
possible avec le chanteur.

Remettez vous
donc à la prière et au chant, c’est bon pour votre santé ! Capter ces ondes
proches en état modifié de conscience vous relie au cosmos et/ou au divin, cela
recharge vos membranes au sens strict, apaise vos douleurs et réchauffe votre
corps tout entier.

Comment la
méditation ou la prière fonctionnent-elles ?

Même que
lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute dans la « zone
alpha (8-12 Hz) » par le simple fait d’avoir les yeux fermés ! si le méditant
ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes
cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la première fréquence
Schuman, qui est de très exactement 7,83 Hz. Or cette fréquence est la première
d’une série d’harmoniques qui sont caractéristiques de notre petite planète, de
ses mensurations, de l’épaisseur de sa stratosphère et de sa vitesse de
rotation.

Il y a toutes
sortes d’informations qui circulent sur internet selon lesquelles cette
première fréquence de Schuman de 7,83 Hz aurait changé et en serait à présent à
des valeurs autour de 12, voire 13 Hz… ce qui fait beaucoup rire les physiciens
comme le Pr Meyl car cette rumeur est parfaitement fausse, absolument
impossible même : en fait la première fréquence de Schuman ne risque pas de
changer avant longtemps puisqu’elle est le produit de la division de la vitesse
de la lumière c dans le vide (=300 000 km/sec) par la circonférence du globe
terrestre qui est d’environ 38500 km (2pRt avec un Rt de 6000 km). Or la terre
« grossit » de 19 cm par an, donc avant que dénominateur de la division change
vraiment, il va s’écouler pas mal de temps ! …

L’équation
mathématique exacte des fréquences de Schumann est c x racine de 1 + n et
divisé par 2pRt, où n est le numéro de l’harmonique considérée.

Ce qui
est vrai par contre est que le champ magnétique terrestre a chuté en 50
ans d’une valeur de 10 à 15%, ce qui est énorme ; un phénomène qui est
annonciateur d’un changement des pôles magnétiques sur la terre ; ce qui arrive
d’après les sondages géologiques tous les 250 000 ans ! Or il ne s’est pas
produit sur terre depuis … 750 000 ans ! Donc nous y sommes, avec un cortège de
signes annonciateurs comme des bouleversements météo et des éruptions
volcaniques/tremblements de terre divers (autrement plus importants que
l’influence des gaz à effet de serre). Le déluge, l’arche de Noé, la
disparition de l’atlantide, etc … toutes ces belles histoires de la mythologie,
y compris les colères divines et l’apocalypse, tout cela doit avoir pour
origine lointaine la mémoire de tels évènements météo sommes toutes très banals
une fois tous les quarts de millions d’années sur une planète qui a 4 milliards
d’âge. J’espère que nous aurons le temps de les vivre ? il y aura surement
beaucoup d’ambiance ? la seule chose que l’on ne sait pas est si ces
changements de pôles ont lieu en 6 mois, 3 ans, 50 ans, 200 ans ou 1000 ans ?
en bref, quelle est la durée de la phase de transition ? …

Pour en
revenir à Schumann et au condensateur terrestre, tous les mammifères sur la
terre ont un diencéphale qui est calé sur cette fréquence de 7,83 Hz, valable
donc au ras du sol terrestre, là où tous les humains vivent ! c’est si vrai que
lorsque les cosmonautes partent dans l’espace et tournent autour de la terre à
250 km d’altitude, ils souffrent du « mal de l’espace » et la NASA a du mettre
au point un petit générateur d’un signal de 7,82 Hz, qu’ils placent dans les
capsules spatiales et qui corrige cette affection.

Durant notre
vie active au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit
environ 25 Hz ; dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons
par la phase alpha (8-12 Hz), puis têta (6-7 Hz), puis delta (4 Hz) . Cet état
modifié de conscience nous permet certainement de mieux absorber les ondes
scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit 2 fois moins
nombreuses que le jour ! ( 30 000 000 000 de neutrinos par cm2 et par seconde
tout de même au lieu du double).

Si nous nous
arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance
avec la terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être
2 ou 3 fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs certes, mais
dispersés ?

Donc le fait
de prier ou de méditer, non seulement nous met en résonance avec la source
d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre – via le 7,82 Hz – , mais en plus,
cela nous permet d’ouvrir nos mains-antennes et de concentrer ce champ ambiant
tout proche de nous, bien plus que si ce geste était négligé …

La méditation
comme la prière sont donc des états de conscience modifiés qui nous rapprochent
de notre planète d’une part, qui nous chargent littéralement en énergie
telluro-cosmique par résonance. Au-delà, dans cet état de calme intérieur, une
résonance plus spirituelle, donc plus spécifiquement humaine, peut être
trouvée, ce qui correspond à un autre type de source d’énergie, plus mentale et
moins cosmique, mais il s’agit bien là d’une énergie très concrète. Une source
qui nourrit tout autant sinon plus … Mais autant le soleil est unique pour
tous, autant chaque priant a une source spirituelle signifiante pour lui, avec
laquelle il entre en résonance selon sa culture et son éducation, qui n’est pas
forcément celle de son voisin ; la diversité des sources d’inspiration pour la
prière étant aussi importante que la diversité de la flore et de la faune à la
surface de la terre.

Les appareils
de thérapie en bio-résonance scalaire

Capter les
ondes scalaires à partir de l’environnement est bienheureusement une réalité
qui nous occupe tous à chaque seconde de notre vie et ce, depuis notre premier
souffle, en fait même un peu avant, déjà dans le ventre de notre mère.

Sans les
explications des physiciens – comme le Pr K. Meyl – concernant les ondes
scalaires, dont les propriétés sont très différentes des ondes
électro-magnétiques, cette partie de notre physiologie serait restée ignorée et
donc nous serions restés sans ressource pour essayer de l’amplifier le cas
échéant.

Pourtant, dès
qu’une personne tombe malade et souffre, à côté des aspects biochimiques de sa
maladie, il s’agit de prendre en compte aussi les aspects biophysiques, jusqu’à
présent parfaitement ignorés par toutes les facultés de Médecine du monde ?

Par le passé,
il y a eu de nombreuses tentatives pour produire artificiellement une certaine
forme d’énergie assimilable et en faire profiter des personnes malades.

Il existe
aujourd’hui de nombreux appareils dits de bio-résonance ou de physique
quantique, dont l’inconvénient est que justement la résonance entre l’antenne
et le patient – à l’exception de l’appareil à double antenne et à ondes
scalaires du Pr Meyl – ne peut être démontrée lors de chaque séance de
traitement ; on ne sait jamais en fait si le patient reçoit ou pas les
informations qui lui ont été envoyées. Et les résultats de ces appareils mal
conçus ne sont en général pas à la hauteur des espérances, très inconstants,
voire pour certains inexistants, malgré leur prix élevé.

Ce problème
tient à la forme des antennes qui ne produisent que des ondes transversales (ou
électromagnétiques) et non pas longitudinales (ou scalaires). En fait, les
développeurs de ces technologies – à l’exception de la technologie allemande
OBERON dérivée du METATRON russe – ne connaissent tout simplement pas la
réalité des ondes scalaires et leur importance en physiologie !

Toutefois, par
le passé, même sans les nommer ou les décrire, quelques découvreurs ont été
capables de produire de telles ondes scalaires ; et même si les générateurs
qu’ils ont créés avaient beaucoup de défauts, ils obtinrent des résultats assez
remarquables.

Georges
Lakhovsky (1869-1942) fut le premier à parler d’oscillations cellulaires et à
construire un générateur d’ondes multiples dans le but de produire de
nombreuses harmoniques à partir d’une onde porteuse de type électro-magnétique
; chaque patient selon sa condition pouvait absorber, disait-il, les
ondes qui lui convenaient. Son appareil était un système de 2 antennes, entre
lesquelles le patient était assis. Il traita ainsi toutes sortes de maladies,
de la syphilis au cancer, en passant par la lèpre et l’ulcère à l’estomac. Avec
des succès évidents. Certainement aussi avec quelques échecs, car les
composants électroniques de l’époque l’obligeaient à travailler sous des
tensions énormes de l’ordre de 450 000 à 480 000 volts ! Si ces antennes
étaient des dipôles de Hertz, émettant des ondes électromagnétiques très
variées, le Pr Meyl affirme qu’avec des tensions aussi élevées, apparaissaient
également quelques ondes scalaires, mais de faible portée. Donc Lakhovsky
faisait du scalaire sans le savoir ! Ce qui explique que malgré la puissance
des champs électriques engendrés par son oscillateur, il avait besoin
d’antennes spirales secondaires et aussi d’un sol conducteur qui refermait le
champ créé et qui rendait son dispositif plus efficace.

De nombreuses
répliques apparurent ensuite, mais avec des puissances et des tensions (20 000
volts) nettement moindres, donc moins dangereuses, mais aussi peu ou pas
efficaces, d’après leurs utilisateurs.

A la même
époque aux Etats-Unis, un ingénieur très doué et ingénieux, Royal Raymond Rife
(1888-1971), travaillait sur des microscopes capables de voir les
micro-organismes sous leur forme vivante. Rife put ensuite mettre au point des
générateurs d’ondes qui pouvaient directement inhiber la croissance de ces
micro-organismes. La construction de ces générateurs était très différente de
celle de Lakhovsky. Rife utilisa des tubes à plasma (un gaz) mis sous tension
et générateur d’une onde porteuse de quelques 3 MHz environ. Avec une puissance
de 400 watts ! Et les réglages de la modulation de cette onde première permettaient
bel et bien d’inhiber tel ou tel virus ou bien telle bactérie… Or les ondes de
plasma sont principalement des ondes scalaires ou longitudinales. Rife ne le
savait pas, mais là encore, il produisait du « scalaire » sans en être
conscient. Dans les années 30, il proposa de traiter avec sa machine et avec
l’aide de nombreux médecins, différentes personnes, en particulier atteintes de
cancers ; seuls certains réglages de modulation de l’onde de plasma porteuse
étaient utiles et très efficaces. Soutenus par les uns, décriés et combattus
par les autres et en particulier par la FDA, Rife dut s’enfuir à l’étranger
pour échapper à ses détracteurs et sauver sa vie !

Il existe
aujourd’hui de nombreuses copies de l’appareil original de Rife ; mais s’il
s’agit bien de tubes à plasma, ils sont tout petits et ne créent pas un champ
suffisamment grand pour englober une personne ! Les sondes à main que tient le
patient sont métalliques et non pas isolées, alors que les ondes scalaires
circulent sur l’isolant ! Ceci démontre que pas plus qu’hier, les constructeurs
d’aujourd’hui n’ont compris qu’ils produisaient des ondes scalaires et que
c’était la partie scalaire du rayonnement du tube à plasma qui était
physiologiquement significative.

Le même sort
ou presque fut réservé aux découvertes d’un autre créateur de champs d’ondes
scalaires, Antoine Prioré (1912-1983), qui vécut en France dans les années 40 à
80. Electronicien autodidacte, sans connaissance théorique, mais d’une
intelligence pratique hors norme , il fit fonctionner lui aussi un tube à
plasma, de puissance de plus en plus forte, capable de traiter les animaux
d’expérience qui lui étaient soumis, puis les patients humains qui vinrent le
voir. Là encore, provenant d’un plasma sous tension, il s’agissait d’ondes
scalaires très efficaces pour soutenir l’immunité (travaux du Pr Pautrizel de
Bordeaux) et pour combattre le cancer tant chez la souris que chez l’homme,
avec des réserves tenant au protocole de modulation de l’onde choisie.
L’académie de Médecine en France fut là encore partagée en 2 camps, les pro- et
les anti- Prioré ; sans beaucoup d’explications théoriques, Prioré faisant
pourtant fonctionner son appareil avec de très nombreux succès expérimentaux.
Mais le secret du réglage de l’onde scalaire porteuse que produisait son gaz,
disparut malheureusement avec lui, à sa mort en 1983.

Le défaut de
son appareil était là encore une méconnaissance de la part des ondes vraiment
biologiques que représentait la partie scalaire en vortex du rayonnement
produit ; le fait que les patients étaient à côté du champ et non pas dans le
champ limitait encore l’efficacité de l’appareil. Enfin, les modulations
efficaces de l’onde porteuse restèrent inconnues de tous les physiciens qui se
penchèrent sur ses travaux.

Que ce soit
avec Lakhovsky, puis surtout avec Rife et tout autant avec Prioré, les ondes
scalaires modulées étaient au cœur du succès rencontré par ces appareils. Les
échecs étant dus, soit à des réglages ou des montages inadaptés, soit à des
puissances non supportées par les patient, d’où une saturation, voire une
sidération des cellules réceptrices.

A la suite de
ces glorieux parce que célèbres devanciers, et en suivant les travaux du génial
Tesla, le Pr Meyl a fabriqué lui aussi un générateur de champ scalaire ; mais
avec un montage qui permette la création d’un champ de plusieurs mètres de
long, dans lequel pouvait s’installer un patient. Là où se tient le patient,
l’espace est réellement enrichie dans ces ondes de type longitudinal en vortex.
Autant Rife ou Prioré ne savaient pas qu’ils manipulaient des ondes scalaires,
autant le Pr Meyl en est conscient en les sélectionnant soigneusement par le
choix de la forme de ses antennes, émettrice et réceptrice.

Le Pr Meyl a
inventé l’électronique qui lui permet de créer un champ scalaire sous tension
minimale de 2 volts et avec une puissance infime de quelques 50 milliwatts,
soit 8 000 fois moins que ce que produisait l’appareil original de Rife. Les
antennes de son scalar wave device sont en fait – en plus petites – de la même
forme que les antennes créées autrefois par Nikola Tesla.

Depuis 10 ans,
les médecins allemands ont poussé le Pr Meyl à adapter son appareil à la
clinique, en introduisant des possibilités de modulation de l’onde porteuse,
soit par de la musique qui produit un nombre infini d’harmoniques, soit
par des produits biologiques, comme des extraits de plantes et/ou de tissus.

Cette
technologie est arrivée en France il y a 2 ans et déjà les médecins, les
vétérinaires et les thérapeutes français ont pu vérifier la transmission
d’énergie et d’informations à un patient par les ondes scalaires, une fois la
résonance entre les antennes et la personne établie. La possible vérification
de la résonance entre les antennes et le patient, de manière optique et/ou
acoustique, est le point fort de cette technologie made in germany.

Les
informations transmises peuvent être soit une huile essentielle, soit un
extrait de tissu ou encore des nutriments essentiels (un ou plusieurs
oligo-éléments). Cela peut être encore un remède homéopathique ou un nosode
(dilution homéopathique d’un extrait de virus ou de bactérie pathogène). Toutes
ces informations sont associées à un quantum d’énergie, ce qui fait qu’elles
deviennent signifiantes pour le corps qui les reçoit.

Le transfert
par ces ondes scalaires « très communicantes » a pu se faire même entre
cellules entières, comme cela se fait naturellement entre les ADN de nos
propres tissus ; ainsi une expérimentation d’inhibition de cellules cancéreuses
à distance par transfert d’une information d’apoptose par voie scalaire a déjà
été réalisée, que ce soit à Heidelberg en 2012, à Madrid ou à l’université de
Brescia en Italie en 2013. Un scoop mondial qui appelle d’autres
expérimentations, afin d’amplifier ces résultats et de les transposer in vivo
en routine.

Une autre
application concerne la revitalisation des tissus et le bien-être : autrefois
des personnes nanties allaient en Suisse ou en Allemagne afin de subir à grands
frais des injections de cellules fraîches embryonnaires pour se revitaliser :
or il est maintenant possible de se transférer sans aucun risque d’allergie les
mêmes informations de cellules embryonnaires par le moyen des ondes scalaires,
cette fois à partir de cellules jeunes de graines germées ou de bourgeons végétaux
? Le message est le même, mais le vecteur est une simple onde spirale !

Se placer dans
un champ d’ondes scalaires de faible puissance revient en fait à se placer dans
les bras d’un bon magnétiseur ; un magnétiseur qui aurait quelques produits
utiles dans la main, capables de traverser le champ et donc son patient ; c’est
ce que réalise cet appareil conçu par le Pr Meyl, le premier de sa génération à
réellement proposer un discours et une technologie scientifiques afin
d’utiliser au mieux ces ondes scalaires naturelles.

Le secret pour
être efficace pour redonner de l’énergie à une personne reste encore le comment
de la modulation de l’onde porteuse ; ainsi ont été adoptées la modulation par
la première harmonique des ondes schumann, soit 7.82 Hz (c’est-à-dire la
vitesse de la lumière c divisée par la circonférence de la terre) ou encore les
diverses cadences issues des recherches de Rife ; l’appareil du Pr Meyl
devenant aussi un appareil de Rife et bien plus …

La Médecine de
demain

La Médecine du
XXIè siècle sera physique ou bien ne sera pas ; associer les protocoles
incluant la physique et l’apport des ondes scalaires aux meilleures
prescriptions de chimie – si possible naturelle – est et sera un beau challenge
pour un médecin ; reste à convaincre et surtout à enseigner simplement cette
biophysique des champs si efficace, à des médecins et des thérapeutes qui
encore aujourd’hui n’y sont pas forcément préparés ? On pressent que bientôt
toutefois, ne pas traiter par les ondes sera considéré comme une perte de
chance pour chaque malade et que les patients eux-mêmes réclameront ces
thérapeutiques. Il faut qu’elles deviennent à tel point banales qu’elles soient
incluses dans tout traitement ; et enseignées dans toutes les universités …

A ce moment là
seulement, la médecine dite moderne deviendra l’égale des médecines
traditionnelles les plus évoluées que sont la médecine chinoise et l’ayurvéda.
Ce temps n’est désormais plus très éloigné …

Comment faire
fonctionner l’appareil ?

Au-delà de la
production et de la concentration des ondes à faible puissance par l’appareil
lui-même, il faut en fait surtout apprendre à optimiser la modulation du champ
créé ; un apport d’ondes scalaires à faible puissance est une réserve d’énergie
physiologique certes, mais il manque l’information ! tout le secret de
l’utilisation des ondes scalaires est de les moduler au plus précis et au plus
près des besoins d’un patient x ou y.

L’énergie oui,
mais il faut l’information précise en plus ! ce couple énergie &
information est fondamental à comprendre : l’un ne va pas sans l’autre, mais il
ne faut pas les confondre. Par ex, sur une voiture, l’énergie, c’est la charge
de la batterie et l’information, c’est la direction que le conducteur a dans la
tête quand il part en voyage ; de même, pour une maison, l’énergie c’est le
budget global qui se transforme en matériaux et en salaires des ouvriers,
l’information ce sont les plans de l’architecte….

L’énergie,
c’est le potentiel de création ou de guérison pour un organisme, l’information c’est
la direction à prendre pour y arriver. On arrive nulle part, si on part dans la
bonne direction sans énergie, ou bien si on prend la mauvaise direction, même
avec beaucoup de forces. Et le gros des forces ne vient pas de l’aliment ou de
l’air, mais bien de la lumière ou des ondes qui nous entourent. Il faut donc
savoir les capter et les concentrer mieux quand on en a besoin.

C’est ainsi
que, dans le champ créé entre les 2 antennes ( là où se concentre l’énergie de
l’appareil et l’énergie libre de l’environnement qu’il a pu attirer), on
apprend lors des 2 jours de séminaire que je donne, à placer des huiles
essentielles ou bien des oligo-éléments ou encore des extraits de tissus de
cellules jeunes (végétales, animales) ; ces produits sont des informations. On
peut aussi faire une excellente acupuncture lorsqu’on a de l’énergie – sous
forme d’ondes spirales – créée en plus . Il est possible aussi de remplacer les
aiguilles par des aimants, qui jouent le rôle d’inducteurs locaux de champs ;
l’association d’aimants fixes placés sur le corps et d’un champ scalaire
variable est très puissante. Depuis peu, nous apprenons à « jouer » aussi avec
les fréquences de Rife comme modulation de l’onde porteuse de l’appareil de
Meyl.

On peut ainsi
inhiber toutes sortes de micro-organismes dans le corps, par action des ondes
scalaires modulées par les fréquences de Rife associées à des huiles
essentielles sélectionnées avec soin : Lyme, herpès, Ebv, HpV, etc … bien sûr,
il faut répéter les séances ; l’utilisation des nosodes permet de cibler encore
plus le virus ou la bactérie à éliminer.

Choisir un
appareil ?

Un appareil à
ondes scalaires de très bonne qualité, avec la garantie technique du professeur
d’université qu’est Konstantin Meyl, coûte quelques 7 000 € HT, soit environ 8
400 € TTC. Bien loin des 12 000 à 18 000, voire 25 000 € et plus des systèmes
soi-disants « quantiques » proposés aujourd’hui dont les possibilités
thérapeutiques sont à des années-lumière derrière le SWD ! … parole de
praticien. Ces appareils sont certes d’une part mal conçus, créés par des
informaticiens ayant le sens du secret, mais ils sont d’autre part appuyés par
un bon marketing de proximité, ils produisent sur écran et sur imprimante de
jolies images, et même si elles ne sont pas vérifiables, les gens/les
thérapeutes se laissent avoir … car jusqu’à présent, il n’y avait que cela de
disponible sur le marché.

Par contre,
pour le SWD du Pr Meyl, il est facile de se rendre compte des résultats ; c’est
souvent immédiat et ce sont les utilisateurs qui en parlent le mieux …

Quelques
exemples de guérison

Ex : un
médecin de mes amis qui a acquis l’appareil en Mai dernier a ainsi placé 2
aimants qu’il avait entre la main et le pied, sur 2 points à l’opposé
géographique de son corps (selon la règle midi-minuit de la MTC) ; il a placé
ensuite 2 huiles essentielles dans le champ et accordé sur l’entrée-son de
l’antenne réceptrice une fréquence Rife adaptée à la bronchite chronique qu’il
trainait depuis quelques années. 20 mn plus tard, il n’avait plus de signes de
bronchite, situation qui perdure depuis …

Ex : le même
médecin avait un ami – devenu son patient – qui depuis de longues années de
stress présentait un tremblement dit essentiel, qu’aucune médication à visée
psy ne pouvait enrayer. 1 seule séance avec comme modulation une « simple »
musique classique, a rechargé le potentiel de ses membranes en énergie de
manière telle que le tremblement qui durait depuis 10 ans a cessé immédiatement
; c’est une histoire récente ; cet effet stable dure maintenant depuis 8
semaines ; l’homme est tout heureux, il peut à nouveau écrire et tenir une
tasse à la main ; pour cet ancien juge de profession, ces 20 minutes d’ondes
scalaires lui ont changé la vie, en tout cas la qualité de sa retraite ! … son
épouse, une avocate connue, a fait elle aussi une séance ; elle était
hypertendue ; à présent tout va bien, elle ne prend plus de médicaments et sa
tension est normale ; encore une histoire de potentiel de membrane ?

Ex : j’ai vu
aussi après une seule séance de 10 mn commencer à régresser un lymphoedème de
la jambe très grave qui handicapait une dame âgée de 86 ans depuis 4 ans ;
aucun massage, ni drainage lymphatique, ni diurétique, ni cure de 3 semaine en
institut spécialisé, n’a fait autant pour elle que ces premières 10 minutes
d’ondes scalaires ! elle pouvait enfin refermer sa bottine … l’information
associée au champ scalaire avait été un extrait de propolis et par ailleurs,
une ampoule isotonique de sérum de Quinton et enfin un extrait tissulaire de
foie fœtal de porc, très riche en tissu veineux; 6 séances pourtant très
espacées après, avec encore de nouveaux progrès, son lymphologue n’en revenait
pas et lui a recommandé de continuer à faire « ce qu’elle faisait » sans entrer
dans les détails.

Ex : une dame
qui assistait à mon dernier séminaire avant-hier et qui regardait fonctionner
l’appareil pour un autre participant de très près à environ 1 mètre de
distance, a vu s’envoler ses douleurs chroniques aux épaules, si bien qu’elle a
passé la nuit suivante sans la souffrance qui ne la quittait plus depuis 1 mois
et qui l’empêchait littéralement de dormir calmement sur le côté …

Des histoires
de ce genre, j’en ai beaucoup et nous commençons à les accumuler, aussi bien
auprès des médecins ou des naturopathes que chez les vétérinaires, qui gèrent
des pathologies souvent très lourdes. L’association des champs scalaires, des
aimants locaux et de modulations sur la base des fréquences de Rife doublées
par le 7,82 Hz, est très efficace pour toutes sortes d’affections, aigues ou
chroniques.

Ex : Une dame
souffrait de sinusite très invalidante : nez bouché, yeux larmoyants, état
fébrile, etc … 1 aimant face nord sur le sinus frontal et 2 autres face sud sur
le point source du méridien du poumon bilatéralement, le tout sous champ
scalaire, lui a éclairci la tête en 5 mn, chronomètre en main. J’ai fait le
test d’inverser les polarités des aimants toujours dans le champ et 3 minutes
après, elle avait à nouveau tous les signes de congestion antérieurs ; j’ai
donc à nouveau replacé les aimants dans leur position initiale (N en haut et S
aux mains) et tout s’est éclairci après encore 5 minutes. 2 heures après, elle
respirait à peu près normalement, et le soir, elle était guérie. Avec les
aimants seuls, la séance aurait du durer 3 heures, voire plus … sous champ
scalaire, qui opère en interne la jonction entre les aimants (ou les
aiguilles), le problème a été réglé en 20 minutes.

Attention : Les
conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un
praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez
vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com