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Dans une quête incessante de vérité et d'information juste en terme de santé naturelle et environnementale, je vous ouvre les portes de mes recherche pour optimiser votre santé et participer à la conscience de demain.

Ce que nous taisons, le corps le transforme en symptômes

Santé Posted on Mon, January 23, 2017 08:36:47

Ce que
nous taisons, le corps le transforme en symptômes

Le stress et l’anxiété sont
des facteurs mentaux qui peuvent influer sur l’apparition d’affections
physiques. Nous devons donc apprendre à les gérer correctement pour éviter de
plus gros problèmes.

L’union de l’esprit et du
corps est si intime et déterminante que nous devrions prêter plus attention à
ce monde émotionnel que nous négligeons tant au quotidien.

Ce que nous taisons, le
corps le transforme en symptômes :

L’investigation
psychosomatique (la relation entre la psychologie et la médecine) a des années
de recherche et d’intéressantes analyses qui sont publiées régulièrement dans
des revues telles que le Journal of
Psychosomatic research.

De même, des entités comme
la American Psychosomatic Society nous rapportent régulièrement les
dernières découvertes concernant ce lien direct entre la biologie et le monde
émotionnel.

Ici, nous vous invitons à
découvrir les axes de base qui structurent cette discipline, et dont nous
devrions tenir compte dans notre quotidien.

Les émotions,
le stress, l’anxiété et tout ce que nous taisons pendant notre vie a de
graves effets secondaires.

Ce qui
nous taisons génère des blocages émotionnels et des blessures dans notre corps

Il y a peu, une conférence
TED (Technology, Entertainment and Design) a attiré l’attention de nombreuses
personnes. La psychologue a surpris tout le monde en apportant un verre d’eau
dans sa main.

Le public a tout de suite
pensé qu’elle allait parler du concept classique du verre vide et du verre
plein. Mais son intention était toute autre…

Elle s’est dirigée vers le
public et lui a demandé la chose suivante : Combien pensez-vous que ce
verre d’eau pèse?

Les réponses ont été
diverses et la plupart d’entre elles bonnes. Cependant, l’explication qu’a
donnée cette professionnelle en psychologie émotionnelle fut bien plus
profonde.


Le poids du verre dépendra du temps pendant lequel je vais
devoir le porter.


Il ne se passera rien si je le tiens pendant 5 minutes. Mais, si
je le porte pendant 2 heures, mon bras se fatiguera et il finira sûrement par
tomber.


C’est la même chose avec le stress. L’effet de cette émotion ne
cause pas d’effets secondaires si nous la supportons pendant un temps
relativement court. Mais si nous la supportons pendant des semaines et des
mois, nous finirons par tomber malade.

Que sont
les maladies psychosomatiques ?


Imaginons maintenant que nous avons un collègue de travail qui
nous critique en permanence dans notre dos. Ce n’est pas quelque chose de
ponctuel, mais son comportement est récurrent au point que cela devient une
habitude et crée un environnement de travail très négatif.


Si nous taisons tout ce que nous ressentons pendant des mois,
toute cette émotion cachée créera des effets sur notre santé (c’est comme
porter le verre d’eau à bout de bras pendant des mois).

Une maladie psychosomatique,
c’est lorsque l’esprit (psiché) crée une altération sur le corps (soma).

Cette réalité est si
fréquente que l’on croit même que certaines maladies physiques peuvent
s’aggraver à cause de facteurs mentaux comme le stress et l’anxiété.


On croit, par exemple, que des affections comme
le psoriasis, l’eczéma, les ulcères à l’estomac, l’hypertension artérielle
et les nombreuses maladies du cœur peuvent se déclarer à cause de problèmes
psychosomatiques comme le stress ou l’anxiété.


Il faut aussi savoir qu’il existe beaucoup de différences
individuelles. Chacun d’entre nous peut affronter un fait ponctuel d’une
manière différente.

Effets
physiques de tout ce que nous taisons dans le quotidien

Quand quelque chose nous
gêne et que nous ne le gérons pas bien, notre cerveau la transforme en une
émotion négative avec des conséquences biologiques.

Il augmente l’activité des
impulsions nerveuses pour libérer des neurotransmetteurs déterminés comme
l’adrénaline.

Ce neurotransmetteur, avec
le cortisol, qui augmente aussi notre flux sanguin, peut générer la chose
suivante :


Les blocages émotionnels, le stress et l’anxiété affectent
l’activité de certaines cellules du système immunitaire, et nous sommes donc
plus vulnérables aux maladies.


L’augmentation de la fréquence cardiaque.


La sensation de nausées.


Les tremblements.


La transpiration.


La bouche sèche.


La douleur de poitrine.


Les maux de tête.


Les douleurs d’estomac.

Comment
faire face aux troubles psychosomatiques ?

S’il est évident qu’aucun
d’entre nous n’a reçu de formation en matière de gestion émotionnelle, il est
nécessaire de prendre conscience de certaines choses :


Nous devons utiliser l’assertion : dire ce qui nous dérange sur
le moment et pas quand c’est trop tard.


Ce que nous taisons nous rend malade. C’est quelque chose que
nous devons savoir. Les émotions négatives sont dangereuses pour la santé et
nous devons savoir les gérer.


Nous devons pratiquer la sincérité émotionnelle au jour le jour
avec respect et assertion. Sachez que mettre des limites face ce qui ne vous
plaît, ce qui vous fait du mal ou qui altère votre personne, est un droit
primordial, et personne n’est égoïste lorsqu’il dit stop.


Consacrez entre une et deux heures par jour pour vous-même.
Promenez-vous, pensez à vous, pratiquez vos loisirs ou tout simplement,
profitez de ces moments seul avec vous-même.

Souvenez-vous que face à
n’importe quel symptôme, n’importe quelle gêne, comme de mauvaises digestions,
de la tachycardie ou des nausées, il est important de consulter un médecin pour
contrôler toutes ces affections.

Source Ce que nous taisons,
le corps le transforme en symptômes :
amelioretasante.com



Une nouvelle année qui s’annonce…

Société Posted on Wed, December 28, 2016 11:06:37

J’espère que vous avez tous passé de merveilleuses fêtes empreintes de lumière, de joie et d’amour!
Et puisqu’il ne nous reste plus que quelques jours pour savourer l’année qui s’en va; quelques jours pour préparer l’avènement de l’année qui vient peut-être que le moment d’un bilan est bien choisi?…
Le temps s’accélère depuis déjà plusieurs décennies, et l’éveil grandissant des consciences nous permet de palper cette accélération plus que jamais. Ne soyez pas inquiets, vous n’ètes pas fou, il s’agit bien d’une réalité, vos journées racourcissent et les heures se jouent de nous un peu davantage chaque année. L’adaptation à ce changement de vitesse n’est pas chose facile et ne va pas sans perdre quelques plumes au rythme d ela course effrénée qui nous entraîne. Mais puisque le temps presse, il nous faut aussi nous hâter d’élever le niveau des consciences pour permettre au monde de franchir une nouvelle étape.

Les dernières années ont été bien difficiles et cruelles pour beaucoup d’entre nous. Et quand vient le moment de faire la fête, champagne et cotillon, nous oublions souvent ceux pour qui ce passage représente plus un enterrement qu’une evolution joyeuse. A tous ceux autour de nous qui ont subit encore un peu plus le poids du changement d’ère ces dernières année, je veux leur dire: Bravo! d’avoir tenu bon, et Courrage! Nos pensées vous accompagnent, et le passage est souvent une épreuve initiatique qui se pare de pertes et fracas.
Mais voilà, une nouvelle année approche et tant de changements vont lui succéder.
Technologies de science fiction, homme augmenté, rencontres extra-terrestres, énergie libre, lien entre le quantique et la physique classique, conscience et unité…
Autant de choses extraordinaire et fantastiques que d’horreurs… tel est le lot de notre évolution. Ne gardons que le fantastique! Rêvons de choses merveilleuses! Imaginons le plus fou et créons le formidable de demain.
Nous sommes les seuls acteurs de notre existence et chacune de nos pensées est créatrice à un point dont nous ne sommes pas assez conscients. Nous pouvons inventer notre monde et c’est ensemble que nous serons capable de concentrer l’énergie informationnelle nécessaire pour rendre réel ce dont notre présent en devenir à besoin.

Je vous livre encore et encore ces pistes de réflexions dont nous avons tous besoin:
The Connected Universe: http://www.theconnecteduniversefilm.com
La Puissance de l’Intention: https://www.youtube.com/watch?v=70Xg0cclf5Q
Le Saut Quantique: https://www.youtube.com/watch?v=UwSPLNNKjlY
Thrives: https://www.youtube.com/watch?v=QIU0BUyZ0-A

Et puis, parmi ces grands projets, je vous propose une idée pour 2017…
Cet éveil de consciences dont je vous parle semble encore bien loin et bien compliqué pour nombre d’entre nous. Le quotidien reprend vite ses automatismes et la physique quantique, la spiritualité ou les bonnes intentions semblent tout à coup beaucoup moins pratiquables…
Pourquoi ne pas juste essayer pour cette année nouvelle de nous laisser faire? Nous ouvrir à l’impossible, nous permettre d’écouter les choses les plus folles et absurdes, nous laisser y réfléchir et peut être même…accepter…
Nous avons tous de précieux points de vue. Ils sont éventuellement très différents les uns des autres mais ils ne s’excluent pas forcément pour autant. Et si nous nous enveloppions de patience, d’intelligence et de curiosité? Si nous laissions de côté nos croyances et nos habitudes pour ré-apprendre, pour redécouvrir avec un autre point de vue toutes ces choses que nous pensons savoir bien mieux et de façon bien plus lucide que les autres…
Il ne s’agit pas d’aquiescer à tout et n’importe quoi sous couvert d’une compassion qui donne bonne conscience. Mais plutôt de regarder le monde et d’écouter les autres avec une oreille d’enfant, sans jugement et en partant du postulat que tout est possible et que même une idée à laquelle je ne semble pas adhérer, ou pour laquelle je manque peut-être de connaissances et de recherches peut m’apporter beaucoup.
Combien de temps allons nous reproduire les mêmes shémas? Il est temps de sortir du procès de Galilée!

Galilée, un hérétique…: http://www.astrosurf.com/luxorion/astro-histoire-procesgalilee.htm

Figurez-vous, qu’aussi peu croyable que ça ai pu paraître, la terre est bien ronde! Alors pourquoi est-ce qu’une idée qui secoue un peu vos croyances serait de toutes façons une idiotie sans nom?
Il y a tant de choses que nous ignorons. Tant de choses qui ont évoluée sans nous, qui ont échappé à nos connaissances. Et tant de gens autour de nous avec un angle de vue légèrement différent, une expertise autre qui peut venir compléter ou éclairer la nôtre.
Et puisque le Chat quantique de Shrödinger peut être à la fois mort et vivant, ( https://cercle.institut-pandore.com/physique-quantique/chat-schrodinger-superposition-quantique/) alors peut être que nous devrions songer avec plus de souplesse et de bienveillance que les produits laitiers peuvent être bons et mauvais pour la santé; le jus de citron le matin: bon et mauvais; le complot du 11 septembre: vrai et faux; la présence extra-terrestre: certaine et illusoire; la bave d’escargot anti-rides: formidable et dégoutante; les vaccins: nécssaires et dangereux….
De la mesure et de l’ouverture d’esprit. De la bienveillance et de la curiosité. Tout est possible et c’est bien ce qui rend notre passage par la matière si extraordinaire!

Je vous souhaite à tous une année pleine de questions et de recherches, de partage et de découvertes, bref, une très belle année 2017….



Les Ondes Scalaires

Energétique Posted on Wed, November 16, 2016 11:14:09

Les
ondes scalaires, médecine de demain

Dr
Hervé Janecek
rédigé le 17 décembre 2014 à 15h37

Alternative Santé No 40

Il existe ce
que les physiciens appellent un bruit de fond, qui est permanent et qui nous
environne à chaque seconde : ce bruit de fond est en fait un cocktail d’ondes
sans lequel aucune forme vie ne serait possible. Personne n’y échappe ; il
vient du cosmos, du soleil, des roches, de la terre et des êtres vivants qui
nous entourent.

Cette forme de
lumière invisible nous est aussi indispensable que l’air que nous respirons,
l’eau que nous buvons ou encore les aliments qui nous nourrissent. De manière
expérimentale, des lapins enfermés dans des cages de plomb épaisses, nourris,
abreuvés, ventilés et éclairés artificiellement meurent pourtant en 8 jours de
ce que l’on pourrait nommer « la faim cosmique » ! Ceci provient du fait qu’ils
ont été privés d’une part importante de cette lumière aussi indétectable que
vitale ! …

Des chercheurs
de l’Université du Pirée avancent que notre métabolisme de base nécessitent
quelques 12 000 calories à fournir chaque jour, dont un quart au maximum
proviendrait des aliments solides ; un autre quart serait tiré – grâce à nos
mitochondries – de l’hydrogène de l’eau bue ! Et enfin 50% de nos besoins
énergétiques seraient fournis par la lumière cosmique touchant la terre !
Certaines personnes seraient même capables de se passer de nourriture physique
et de ne se nourrir que d’air, d’eau et de lumière ! …

Selon cette
hypothèse, il serait donc bienvenu de se poser au moins la question de
l’origine de cette lumière cosmique, de sa nature et de la façon dont nous
pouvons en profiter, afin « d’animer » au plus proche de nos besoins, notre
métabolisme de tous les jours ?

Les grecs ou les
indiens parlaient de l’éther pour désigner ce rayonnement fondamental : mais
c’est Nikola Tesla qui le premier put mettre en évidence par l’expérimentation
l’existence d’ondes très pénétrantes et de puissance suffisante pour être
détectées au moins dans la bande des fréquences radio. Ces ondes avaient des
propriétés très différentes des ondes électro-magnétiques découvertes par son
contemporain Heinrich Hertz.

Le Pr
Konstantin Meyl, un physicien allemand de réputation internationale, qui a
continué jusqu’à aujourd’hui l’œuvre de Tesla, affirme que ce rayonnement est
supporté par les neutrinos, les seules particules connues à ce jour pour
pouvoir traverser la terre entière sans être déviées … encore que les japonais
ont montré que les neutrinos solaires arrivaient de nuit en quantité 2 fois
moindre que ceux qui frappaient le sol durant le jour ; donc les neutrinos
disparaissent bel et bien sur leur trajet de 12 000 km à l’intérieur de la
terre ! Ce qui fait grossir la terre de quelques 19 cm chaque année selon les
tenants de la théorie de l’expansion du globe terrestre depuis sa création il y
a 4 milliards d’années ; la masse acquise ainsi serait de 8 téra-tonnes (10 à
la puissance 12) par an, selon le Pr Meyl !

Il faut dire
aussi que la dose de neutrinos reçue à la surface de notre planète est énorme,
de l’ordre de 60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Selon les
physiciens les plus avancés dans ce domaine, les neutrinos sont de charge
électrique … neutre, mais peuvent se dissocier en 1 électron, 1 positron et 1
ou des photons, lorsqu’ils sont ralentis ; en effet, les neutrinos cosmiques
seraient capables de voyager à des vitesses supérieures à celle de la lumière ;
produits par les trous noirs géants au centre de nos galaxies, par toutes les
étoiles en activité, et surtout par les étoiles rouges ou bien par les
supernovae, ils composent quelques 85% de la masse de l’univers, dont la
fameuse masse noire.

Cette
omniprésence de ces grains de lumière très discrets – qui possèdent de plus 4
visages interchangeables dénommées « saveurs » – devrait donc attirer notre
attention ? Surtout si ces petites particules surabondantes dans l’univers nous
nourrissent à chaque instant … en effet, si elles touchent chaque seconde par
dizaines de milliards chaque cm de notre corps et le traversent facilement,
dire qu’elles ne servent à rien relèverait de la bêtise la plus profonde ! Et
pourtant qui en parle ?

Un peu comme
si un poisson au fond de l’océan affirmait que l’eau n’existe pas, car il ne
l’a jamais vue ? Les biologistes et les médecins sont en fait dans ce cas de
figure aujourd’hui avec ces fameux neutrinos ? …

Le Pr Meyl
nous apprend que les neutrinos voyagent sous la forme d’ondes dites scalaires,
c’est-à-dire sans vecteur défini, et qu’elles s’orientent dans l’espace
lorsqu’une résonance – c’est-à-dire une communication – s’établit entre la
source et la cible ; ces ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non
pas sinusoïde ou transversale comme les ondes électromagnétiques, ce qui
explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des
antennes de même forme : or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal
ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même les
protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un
récepteur à ondes électriques spirales ou ondes scalaires. Et n’a que peu à
faire avec l’électromagnétisme naturel (ondes visibles et ondes radio).

A grande
distance entre les étoiles comme à très petite distance entre les ADN de chaque
cellule, la communication physique se ferait ainsi par ces ondes spirales ;
l’avantage est que l’information portée ne diminue pas avec la distance :
Nikola tesla avait il y a plus d’un siècle déjà démontré que les ondes en
vortex étaient reçues avec un rendement supérieur à 1 ! La faute à d’autres
ondes de même nature spirale et harmoniques de l’onde principale, « ramassées »
dans l’environnement. Pas besoin donc d’envoyer un signal à forte puissance
dans l’espoir qu’il soit reçu avant d’être amorti ? Il suffit d’envoyer
quelques micro-watts et le message porté sera amplifié jusqu’à son récepteur,
grâce aux ondes harmoniques de l’environnement. Ce bruit de fond très riche
constitue ce que l’on appelle « l’énergie libre », qui est certes de faible
puissance, de l’ordre de quelques milliwatts disponibles, mais il est suffisant
pour amplifier dans l’espace ce qu’émet ou reçoit chaque être vivant, qui lui
fonctionne à quelques microwatts près !

« Les arbres
chantent » nous disent les aborigènes … traduite en physique, cette affirmation
signifie qu’ils émettent en permanence un quota de ces ondes scalaires,
typiques de l’espèce, de la longueur et du volume de l’arbre. Nous aussi, nous
émettons des ondes en spirale ; les ondes émises par un cerveau en fonction
sont des champs de torsion nous disent depuis 40 ans les chercheurs russes ;
c’est-à-dire encore des ondes en vortex ; elles passent les cages de Faraday (à
l’inverse de l’électromagnétisme toujours), augmentent leur puissance avec la
distance et dès lors que la résonance est établie, elles sont reçues même à des
milliers de kilomètres de distance, et ce à faible puissance !

La télépathie
a pour support ce type d’ondes ; il n’est ainsi pas plus idiot ni ésotérique de
développer ses dons de télépathie que de regarder la télévision ; dans les 2
cas, il s’agit d’un échange d’ondes entre un émetteur et un récepteur, sauf que
la nature des ondes est différente, électromagnétique ou transversale dans le
cas de la télévision, et scalaire ou longitudinale dans le cas de la
télépathie.

Le fait que
nous soyons transpercés à chaque seconde de notre vie par ces ondes scalaires
venant des étoiles et du soleil d’un côté, de la terre elle-même et des êtres
vivants qui nous entourent d’un autre côté, nous fait penser qu’elles sont
surement utiles à quelque chose ; si elles nourrissent effectivement tout corps
vivant par résonance, en faisant vibrer ou osciller les ADN, les protéines, les
métaux qui sont en nous, le fait de pouvoir « domestiquer » ces ondes pourrait
en faire une source assimilable d’énergie et donc un moyen de thérapie. A
condition d’en maîtriser la production et la puissance. Et de faire en sorte
qu’une résonance certaine soit trouvée entre la source et la personne qui est
censée en bénéficier ?

La première
machine à ondes scalaires, c’est nous

La première «
machine » à ondes scalaires utilisable en thérapie est – depuis la nuit des
temps – l’être humain lui-même ; entre ses 2 mains en opposition se crée
spontanément un champ d’ondes échangées entre sa droite et sa gauche, dont la
charge électrique est différente. Si le thérapeute inclue entre ses mains
ouvertes une personne malade qui par définition perd beaucoup d’énergie et donc
en a besoin toujours plus, il faut et il suffit que le « magnétiseur » se relie
à une source, qu’elle soit cosmique comme le soleil ou bien spirituelle comme
un autre être humain et donc en étroite résonance avec lui-même, pour que
l’énergie (neutrinos, électrons, photons) passe de sa source à son patient !

Dans toutes les
cultures, depuis des milliers d’années, l’homme-médecine est non seulement un
connaisseur des plantes et des arômes, mais aussi un chaman capable de
canaliser pour ses proches, l’énergie de type scalaire ou longitudinal de
l’environnement. Ce flux existe (60 milliards de particules par cm2 et par
seconde), il faut et il suffit de le concentrer.

Mais avant
même de transmettre cette énergie à une tierce personne, il s’agit d’abord de
se servir soi-même … simplement en ouvrant les mains pour soi ; c’est l’attitude
naturelle d’une personne qui prie les mains jointes ou bien celle du sage qui
médite les bras ouverts. Dans l’espace proche créé entre les mains, il est
certain que le champ des ondes émises par une personne est de type scalaire, au
moins à distance de la longueur de la main et du bras divisée par 2π, soit un
peu plus de 6, disent les physiciens. Autour de ces ondes ainsi créées,
s’enroulent la lumière scalaire de l’environnement proche, modulée par les
battements du cœur du méditant et les différents rythmes produits par son
cerveau au repos, grâce à un état de conscience modifiée très réceptif.

Toutes les
religions et toutes les spiritualités du monde ont demandé à leurs pratiquants
de prier et/ou de méditer ; car toutes les traditions savent depuis toujours
que cette attitude renforce la conscience, le mental et le corps physique de
l’adepte. Bien sûr, il n’y avait pas d’explication « scalaire » autrefois, mais
la physiologie de ces ondes telle que formulée aujourd’hui permet de souligner
au moins l’aspect physique bénéfique de ces pratiques.

L’exercice
physique harmonisé par les asanas du Hatha Yoga ou bien par les enchainements
proposés du Tai Chi chuan, du Qi Gong ou de la … danse, sont une autre
façon de capter la lumière, cette fois par son corps en mouvement. Celui-ci
produit à l’expir des ondes mécaniques et absorbe à l’inspir la lumière proche
en vortex, harmoniques de la longueur de ses bras, de ses jambes et de
l’ensemble de son corps. Il existe mille, voire dix milles exercices ou postures
différent(e)s, permettant de tonifier toutes les parties du corps, de « gaver »
ses cellules de lumière, et en même temps ainsi de renforcer sa conscience.

Le chant et
les mantras, sont aussi constitués par des expirs prolongés et modulés, qui
permettent à l’inspir suivant une prise d’énergie d’autant plus puissante que
la personne qui chante est reliée à une source qui est signifiante pour elle.
Cela peut être une source physique ou cosmique de lumière comme le soleil ou
l’univers entier, mais cela peut aussi être une source plus spirituelle et donc
plus humaine, qui émet des ondes mentales au plus proche d’une résonance
possible avec le chanteur.

Remettez vous
donc à la prière et au chant, c’est bon pour votre santé ! Capter ces ondes
proches en état modifié de conscience vous relie au cosmos et/ou au divin, cela
recharge vos membranes au sens strict, apaise vos douleurs et réchauffe votre
corps tout entier.

Comment la
méditation ou la prière fonctionnent-elles ?

Même que
lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute dans la « zone
alpha (8-12 Hz) » par le simple fait d’avoir les yeux fermés ! si le méditant
ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes
cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la première fréquence
Schuman, qui est de très exactement 7,83 Hz. Or cette fréquence est la première
d’une série d’harmoniques qui sont caractéristiques de notre petite planète, de
ses mensurations, de l’épaisseur de sa stratosphère et de sa vitesse de
rotation.

Il y a toutes
sortes d’informations qui circulent sur internet selon lesquelles cette
première fréquence de Schuman de 7,83 Hz aurait changé et en serait à présent à
des valeurs autour de 12, voire 13 Hz… ce qui fait beaucoup rire les physiciens
comme le Pr Meyl car cette rumeur est parfaitement fausse, absolument
impossible même : en fait la première fréquence de Schuman ne risque pas de
changer avant longtemps puisqu’elle est le produit de la division de la vitesse
de la lumière c dans le vide (=300 000 km/sec) par la circonférence du globe
terrestre qui est d’environ 38500 km (2pRt avec un Rt de 6000 km). Or la terre
« grossit » de 19 cm par an, donc avant que dénominateur de la division change
vraiment, il va s’écouler pas mal de temps ! …

L’équation
mathématique exacte des fréquences de Schumann est c x racine de 1 + n et
divisé par 2pRt, où n est le numéro de l’harmonique considérée.

Ce qui
est vrai par contre est que le champ magnétique terrestre a chuté en 50
ans d’une valeur de 10 à 15%, ce qui est énorme ; un phénomène qui est
annonciateur d’un changement des pôles magnétiques sur la terre ; ce qui arrive
d’après les sondages géologiques tous les 250 000 ans ! Or il ne s’est pas
produit sur terre depuis … 750 000 ans ! Donc nous y sommes, avec un cortège de
signes annonciateurs comme des bouleversements météo et des éruptions
volcaniques/tremblements de terre divers (autrement plus importants que
l’influence des gaz à effet de serre). Le déluge, l’arche de Noé, la
disparition de l’atlantide, etc … toutes ces belles histoires de la mythologie,
y compris les colères divines et l’apocalypse, tout cela doit avoir pour
origine lointaine la mémoire de tels évènements météo sommes toutes très banals
une fois tous les quarts de millions d’années sur une planète qui a 4 milliards
d’âge. J’espère que nous aurons le temps de les vivre ? il y aura surement
beaucoup d’ambiance ? la seule chose que l’on ne sait pas est si ces
changements de pôles ont lieu en 6 mois, 3 ans, 50 ans, 200 ans ou 1000 ans ?
en bref, quelle est la durée de la phase de transition ? …

Pour en
revenir à Schumann et au condensateur terrestre, tous les mammifères sur la
terre ont un diencéphale qui est calé sur cette fréquence de 7,83 Hz, valable
donc au ras du sol terrestre, là où tous les humains vivent ! c’est si vrai que
lorsque les cosmonautes partent dans l’espace et tournent autour de la terre à
250 km d’altitude, ils souffrent du « mal de l’espace » et la NASA a du mettre
au point un petit générateur d’un signal de 7,82 Hz, qu’ils placent dans les
capsules spatiales et qui corrige cette affection.

Durant notre
vie active au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit
environ 25 Hz ; dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons
par la phase alpha (8-12 Hz), puis têta (6-7 Hz), puis delta (4 Hz) . Cet état
modifié de conscience nous permet certainement de mieux absorber les ondes
scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit 2 fois moins
nombreuses que le jour ! ( 30 000 000 000 de neutrinos par cm2 et par seconde
tout de même au lieu du double).

Si nous nous
arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance
avec la terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être
2 ou 3 fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs certes, mais
dispersés ?

Donc le fait
de prier ou de méditer, non seulement nous met en résonance avec la source
d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre – via le 7,82 Hz – , mais en plus,
cela nous permet d’ouvrir nos mains-antennes et de concentrer ce champ ambiant
tout proche de nous, bien plus que si ce geste était négligé …

La méditation
comme la prière sont donc des états de conscience modifiés qui nous rapprochent
de notre planète d’une part, qui nous chargent littéralement en énergie
telluro-cosmique par résonance. Au-delà, dans cet état de calme intérieur, une
résonance plus spirituelle, donc plus spécifiquement humaine, peut être
trouvée, ce qui correspond à un autre type de source d’énergie, plus mentale et
moins cosmique, mais il s’agit bien là d’une énergie très concrète. Une source
qui nourrit tout autant sinon plus … Mais autant le soleil est unique pour
tous, autant chaque priant a une source spirituelle signifiante pour lui, avec
laquelle il entre en résonance selon sa culture et son éducation, qui n’est pas
forcément celle de son voisin ; la diversité des sources d’inspiration pour la
prière étant aussi importante que la diversité de la flore et de la faune à la
surface de la terre.

Les appareils
de thérapie en bio-résonance scalaire

Capter les
ondes scalaires à partir de l’environnement est bienheureusement une réalité
qui nous occupe tous à chaque seconde de notre vie et ce, depuis notre premier
souffle, en fait même un peu avant, déjà dans le ventre de notre mère.

Sans les
explications des physiciens – comme le Pr K. Meyl – concernant les ondes
scalaires, dont les propriétés sont très différentes des ondes
électro-magnétiques, cette partie de notre physiologie serait restée ignorée et
donc nous serions restés sans ressource pour essayer de l’amplifier le cas
échéant.

Pourtant, dès
qu’une personne tombe malade et souffre, à côté des aspects biochimiques de sa
maladie, il s’agit de prendre en compte aussi les aspects biophysiques, jusqu’à
présent parfaitement ignorés par toutes les facultés de Médecine du monde ?

Par le passé,
il y a eu de nombreuses tentatives pour produire artificiellement une certaine
forme d’énergie assimilable et en faire profiter des personnes malades.

Il existe
aujourd’hui de nombreux appareils dits de bio-résonance ou de physique
quantique, dont l’inconvénient est que justement la résonance entre l’antenne
et le patient – à l’exception de l’appareil à double antenne et à ondes
scalaires du Pr Meyl – ne peut être démontrée lors de chaque séance de
traitement ; on ne sait jamais en fait si le patient reçoit ou pas les
informations qui lui ont été envoyées. Et les résultats de ces appareils mal
conçus ne sont en général pas à la hauteur des espérances, très inconstants,
voire pour certains inexistants, malgré leur prix élevé.

Ce problème
tient à la forme des antennes qui ne produisent que des ondes transversales (ou
électromagnétiques) et non pas longitudinales (ou scalaires). En fait, les
développeurs de ces technologies – à l’exception de la technologie allemande
OBERON dérivée du METATRON russe – ne connaissent tout simplement pas la
réalité des ondes scalaires et leur importance en physiologie !

Toutefois, par
le passé, même sans les nommer ou les décrire, quelques découvreurs ont été
capables de produire de telles ondes scalaires ; et même si les générateurs
qu’ils ont créés avaient beaucoup de défauts, ils obtinrent des résultats assez
remarquables.

Georges
Lakhovsky (1869-1942) fut le premier à parler d’oscillations cellulaires et à
construire un générateur d’ondes multiples dans le but de produire de
nombreuses harmoniques à partir d’une onde porteuse de type électro-magnétique
; chaque patient selon sa condition pouvait absorber, disait-il, les
ondes qui lui convenaient. Son appareil était un système de 2 antennes, entre
lesquelles le patient était assis. Il traita ainsi toutes sortes de maladies,
de la syphilis au cancer, en passant par la lèpre et l’ulcère à l’estomac. Avec
des succès évidents. Certainement aussi avec quelques échecs, car les
composants électroniques de l’époque l’obligeaient à travailler sous des
tensions énormes de l’ordre de 450 000 à 480 000 volts ! Si ces antennes
étaient des dipôles de Hertz, émettant des ondes électromagnétiques très
variées, le Pr Meyl affirme qu’avec des tensions aussi élevées, apparaissaient
également quelques ondes scalaires, mais de faible portée. Donc Lakhovsky
faisait du scalaire sans le savoir ! Ce qui explique que malgré la puissance
des champs électriques engendrés par son oscillateur, il avait besoin
d’antennes spirales secondaires et aussi d’un sol conducteur qui refermait le
champ créé et qui rendait son dispositif plus efficace.

De nombreuses
répliques apparurent ensuite, mais avec des puissances et des tensions (20 000
volts) nettement moindres, donc moins dangereuses, mais aussi peu ou pas
efficaces, d’après leurs utilisateurs.

A la même
époque aux Etats-Unis, un ingénieur très doué et ingénieux, Royal Raymond Rife
(1888-1971), travaillait sur des microscopes capables de voir les
micro-organismes sous leur forme vivante. Rife put ensuite mettre au point des
générateurs d’ondes qui pouvaient directement inhiber la croissance de ces
micro-organismes. La construction de ces générateurs était très différente de
celle de Lakhovsky. Rife utilisa des tubes à plasma (un gaz) mis sous tension
et générateur d’une onde porteuse de quelques 3 MHz environ. Avec une puissance
de 400 watts ! Et les réglages de la modulation de cette onde première permettaient
bel et bien d’inhiber tel ou tel virus ou bien telle bactérie… Or les ondes de
plasma sont principalement des ondes scalaires ou longitudinales. Rife ne le
savait pas, mais là encore, il produisait du « scalaire » sans en être
conscient. Dans les années 30, il proposa de traiter avec sa machine et avec
l’aide de nombreux médecins, différentes personnes, en particulier atteintes de
cancers ; seuls certains réglages de modulation de l’onde de plasma porteuse
étaient utiles et très efficaces. Soutenus par les uns, décriés et combattus
par les autres et en particulier par la FDA, Rife dut s’enfuir à l’étranger
pour échapper à ses détracteurs et sauver sa vie !

Il existe
aujourd’hui de nombreuses copies de l’appareil original de Rife ; mais s’il
s’agit bien de tubes à plasma, ils sont tout petits et ne créent pas un champ
suffisamment grand pour englober une personne ! Les sondes à main que tient le
patient sont métalliques et non pas isolées, alors que les ondes scalaires
circulent sur l’isolant ! Ceci démontre que pas plus qu’hier, les constructeurs
d’aujourd’hui n’ont compris qu’ils produisaient des ondes scalaires et que
c’était la partie scalaire du rayonnement du tube à plasma qui était
physiologiquement significative.

Le même sort
ou presque fut réservé aux découvertes d’un autre créateur de champs d’ondes
scalaires, Antoine Prioré (1912-1983), qui vécut en France dans les années 40 à
80. Electronicien autodidacte, sans connaissance théorique, mais d’une
intelligence pratique hors norme , il fit fonctionner lui aussi un tube à
plasma, de puissance de plus en plus forte, capable de traiter les animaux
d’expérience qui lui étaient soumis, puis les patients humains qui vinrent le
voir. Là encore, provenant d’un plasma sous tension, il s’agissait d’ondes
scalaires très efficaces pour soutenir l’immunité (travaux du Pr Pautrizel de
Bordeaux) et pour combattre le cancer tant chez la souris que chez l’homme,
avec des réserves tenant au protocole de modulation de l’onde choisie.
L’académie de Médecine en France fut là encore partagée en 2 camps, les pro- et
les anti- Prioré ; sans beaucoup d’explications théoriques, Prioré faisant
pourtant fonctionner son appareil avec de très nombreux succès expérimentaux.
Mais le secret du réglage de l’onde scalaire porteuse que produisait son gaz,
disparut malheureusement avec lui, à sa mort en 1983.

Le défaut de
son appareil était là encore une méconnaissance de la part des ondes vraiment
biologiques que représentait la partie scalaire en vortex du rayonnement
produit ; le fait que les patients étaient à côté du champ et non pas dans le
champ limitait encore l’efficacité de l’appareil. Enfin, les modulations
efficaces de l’onde porteuse restèrent inconnues de tous les physiciens qui se
penchèrent sur ses travaux.

Que ce soit
avec Lakhovsky, puis surtout avec Rife et tout autant avec Prioré, les ondes
scalaires modulées étaient au cœur du succès rencontré par ces appareils. Les
échecs étant dus, soit à des réglages ou des montages inadaptés, soit à des
puissances non supportées par les patient, d’où une saturation, voire une
sidération des cellules réceptrices.

A la suite de
ces glorieux parce que célèbres devanciers, et en suivant les travaux du génial
Tesla, le Pr Meyl a fabriqué lui aussi un générateur de champ scalaire ; mais
avec un montage qui permette la création d’un champ de plusieurs mètres de
long, dans lequel pouvait s’installer un patient. Là où se tient le patient,
l’espace est réellement enrichie dans ces ondes de type longitudinal en vortex.
Autant Rife ou Prioré ne savaient pas qu’ils manipulaient des ondes scalaires,
autant le Pr Meyl en est conscient en les sélectionnant soigneusement par le
choix de la forme de ses antennes, émettrice et réceptrice.

Le Pr Meyl a
inventé l’électronique qui lui permet de créer un champ scalaire sous tension
minimale de 2 volts et avec une puissance infime de quelques 50 milliwatts,
soit 8 000 fois moins que ce que produisait l’appareil original de Rife. Les
antennes de son scalar wave device sont en fait – en plus petites – de la même
forme que les antennes créées autrefois par Nikola Tesla.

Depuis 10 ans,
les médecins allemands ont poussé le Pr Meyl à adapter son appareil à la
clinique, en introduisant des possibilités de modulation de l’onde porteuse,
soit par de la musique qui produit un nombre infini d’harmoniques, soit
par des produits biologiques, comme des extraits de plantes et/ou de tissus.

Cette
technologie est arrivée en France il y a 2 ans et déjà les médecins, les
vétérinaires et les thérapeutes français ont pu vérifier la transmission
d’énergie et d’informations à un patient par les ondes scalaires, une fois la
résonance entre les antennes et la personne établie. La possible vérification
de la résonance entre les antennes et le patient, de manière optique et/ou
acoustique, est le point fort de cette technologie made in germany.

Les
informations transmises peuvent être soit une huile essentielle, soit un
extrait de tissu ou encore des nutriments essentiels (un ou plusieurs
oligo-éléments). Cela peut être encore un remède homéopathique ou un nosode
(dilution homéopathique d’un extrait de virus ou de bactérie pathogène). Toutes
ces informations sont associées à un quantum d’énergie, ce qui fait qu’elles
deviennent signifiantes pour le corps qui les reçoit.

Le transfert
par ces ondes scalaires « très communicantes » a pu se faire même entre
cellules entières, comme cela se fait naturellement entre les ADN de nos
propres tissus ; ainsi une expérimentation d’inhibition de cellules cancéreuses
à distance par transfert d’une information d’apoptose par voie scalaire a déjà
été réalisée, que ce soit à Heidelberg en 2012, à Madrid ou à l’université de
Brescia en Italie en 2013. Un scoop mondial qui appelle d’autres
expérimentations, afin d’amplifier ces résultats et de les transposer in vivo
en routine.

Une autre
application concerne la revitalisation des tissus et le bien-être : autrefois
des personnes nanties allaient en Suisse ou en Allemagne afin de subir à grands
frais des injections de cellules fraîches embryonnaires pour se revitaliser :
or il est maintenant possible de se transférer sans aucun risque d’allergie les
mêmes informations de cellules embryonnaires par le moyen des ondes scalaires,
cette fois à partir de cellules jeunes de graines germées ou de bourgeons végétaux
? Le message est le même, mais le vecteur est une simple onde spirale !

Se placer dans
un champ d’ondes scalaires de faible puissance revient en fait à se placer dans
les bras d’un bon magnétiseur ; un magnétiseur qui aurait quelques produits
utiles dans la main, capables de traverser le champ et donc son patient ; c’est
ce que réalise cet appareil conçu par le Pr Meyl, le premier de sa génération à
réellement proposer un discours et une technologie scientifiques afin
d’utiliser au mieux ces ondes scalaires naturelles.

Le secret pour
être efficace pour redonner de l’énergie à une personne reste encore le comment
de la modulation de l’onde porteuse ; ainsi ont été adoptées la modulation par
la première harmonique des ondes schumann, soit 7.82 Hz (c’est-à-dire la
vitesse de la lumière c divisée par la circonférence de la terre) ou encore les
diverses cadences issues des recherches de Rife ; l’appareil du Pr Meyl
devenant aussi un appareil de Rife et bien plus …

La Médecine de
demain

La Médecine du
XXIè siècle sera physique ou bien ne sera pas ; associer les protocoles
incluant la physique et l’apport des ondes scalaires aux meilleures
prescriptions de chimie – si possible naturelle – est et sera un beau challenge
pour un médecin ; reste à convaincre et surtout à enseigner simplement cette
biophysique des champs si efficace, à des médecins et des thérapeutes qui
encore aujourd’hui n’y sont pas forcément préparés ? On pressent que bientôt
toutefois, ne pas traiter par les ondes sera considéré comme une perte de
chance pour chaque malade et que les patients eux-mêmes réclameront ces
thérapeutiques. Il faut qu’elles deviennent à tel point banales qu’elles soient
incluses dans tout traitement ; et enseignées dans toutes les universités …

A ce moment là
seulement, la médecine dite moderne deviendra l’égale des médecines
traditionnelles les plus évoluées que sont la médecine chinoise et l’ayurvéda.
Ce temps n’est désormais plus très éloigné …

Comment faire
fonctionner l’appareil ?

Au-delà de la
production et de la concentration des ondes à faible puissance par l’appareil
lui-même, il faut en fait surtout apprendre à optimiser la modulation du champ
créé ; un apport d’ondes scalaires à faible puissance est une réserve d’énergie
physiologique certes, mais il manque l’information ! tout le secret de
l’utilisation des ondes scalaires est de les moduler au plus précis et au plus
près des besoins d’un patient x ou y.

L’énergie oui,
mais il faut l’information précise en plus ! ce couple énergie &
information est fondamental à comprendre : l’un ne va pas sans l’autre, mais il
ne faut pas les confondre. Par ex, sur une voiture, l’énergie, c’est la charge
de la batterie et l’information, c’est la direction que le conducteur a dans la
tête quand il part en voyage ; de même, pour une maison, l’énergie c’est le
budget global qui se transforme en matériaux et en salaires des ouvriers,
l’information ce sont les plans de l’architecte….

L’énergie,
c’est le potentiel de création ou de guérison pour un organisme, l’information c’est
la direction à prendre pour y arriver. On arrive nulle part, si on part dans la
bonne direction sans énergie, ou bien si on prend la mauvaise direction, même
avec beaucoup de forces. Et le gros des forces ne vient pas de l’aliment ou de
l’air, mais bien de la lumière ou des ondes qui nous entourent. Il faut donc
savoir les capter et les concentrer mieux quand on en a besoin.

C’est ainsi
que, dans le champ créé entre les 2 antennes ( là où se concentre l’énergie de
l’appareil et l’énergie libre de l’environnement qu’il a pu attirer), on
apprend lors des 2 jours de séminaire que je donne, à placer des huiles
essentielles ou bien des oligo-éléments ou encore des extraits de tissus de
cellules jeunes (végétales, animales) ; ces produits sont des informations. On
peut aussi faire une excellente acupuncture lorsqu’on a de l’énergie – sous
forme d’ondes spirales – créée en plus . Il est possible aussi de remplacer les
aiguilles par des aimants, qui jouent le rôle d’inducteurs locaux de champs ;
l’association d’aimants fixes placés sur le corps et d’un champ scalaire
variable est très puissante. Depuis peu, nous apprenons à « jouer » aussi avec
les fréquences de Rife comme modulation de l’onde porteuse de l’appareil de
Meyl.

On peut ainsi
inhiber toutes sortes de micro-organismes dans le corps, par action des ondes
scalaires modulées par les fréquences de Rife associées à des huiles
essentielles sélectionnées avec soin : Lyme, herpès, Ebv, HpV, etc … bien sûr,
il faut répéter les séances ; l’utilisation des nosodes permet de cibler encore
plus le virus ou la bactérie à éliminer.

Choisir un
appareil ?

Un appareil à
ondes scalaires de très bonne qualité, avec la garantie technique du professeur
d’université qu’est Konstantin Meyl, coûte quelques 7 000 € HT, soit environ 8
400 € TTC. Bien loin des 12 000 à 18 000, voire 25 000 € et plus des systèmes
soi-disants « quantiques » proposés aujourd’hui dont les possibilités
thérapeutiques sont à des années-lumière derrière le SWD ! … parole de
praticien. Ces appareils sont certes d’une part mal conçus, créés par des
informaticiens ayant le sens du secret, mais ils sont d’autre part appuyés par
un bon marketing de proximité, ils produisent sur écran et sur imprimante de
jolies images, et même si elles ne sont pas vérifiables, les gens/les
thérapeutes se laissent avoir … car jusqu’à présent, il n’y avait que cela de
disponible sur le marché.

Par contre,
pour le SWD du Pr Meyl, il est facile de se rendre compte des résultats ; c’est
souvent immédiat et ce sont les utilisateurs qui en parlent le mieux …

Quelques
exemples de guérison

Ex : un
médecin de mes amis qui a acquis l’appareil en Mai dernier a ainsi placé 2
aimants qu’il avait entre la main et le pied, sur 2 points à l’opposé
géographique de son corps (selon la règle midi-minuit de la MTC) ; il a placé
ensuite 2 huiles essentielles dans le champ et accordé sur l’entrée-son de
l’antenne réceptrice une fréquence Rife adaptée à la bronchite chronique qu’il
trainait depuis quelques années. 20 mn plus tard, il n’avait plus de signes de
bronchite, situation qui perdure depuis …

Ex : le même
médecin avait un ami – devenu son patient – qui depuis de longues années de
stress présentait un tremblement dit essentiel, qu’aucune médication à visée
psy ne pouvait enrayer. 1 seule séance avec comme modulation une « simple »
musique classique, a rechargé le potentiel de ses membranes en énergie de
manière telle que le tremblement qui durait depuis 10 ans a cessé immédiatement
; c’est une histoire récente ; cet effet stable dure maintenant depuis 8
semaines ; l’homme est tout heureux, il peut à nouveau écrire et tenir une
tasse à la main ; pour cet ancien juge de profession, ces 20 minutes d’ondes
scalaires lui ont changé la vie, en tout cas la qualité de sa retraite ! … son
épouse, une avocate connue, a fait elle aussi une séance ; elle était
hypertendue ; à présent tout va bien, elle ne prend plus de médicaments et sa
tension est normale ; encore une histoire de potentiel de membrane ?

Ex : j’ai vu
aussi après une seule séance de 10 mn commencer à régresser un lymphoedème de
la jambe très grave qui handicapait une dame âgée de 86 ans depuis 4 ans ;
aucun massage, ni drainage lymphatique, ni diurétique, ni cure de 3 semaine en
institut spécialisé, n’a fait autant pour elle que ces premières 10 minutes
d’ondes scalaires ! elle pouvait enfin refermer sa bottine … l’information
associée au champ scalaire avait été un extrait de propolis et par ailleurs,
une ampoule isotonique de sérum de Quinton et enfin un extrait tissulaire de
foie fœtal de porc, très riche en tissu veineux; 6 séances pourtant très
espacées après, avec encore de nouveaux progrès, son lymphologue n’en revenait
pas et lui a recommandé de continuer à faire « ce qu’elle faisait » sans entrer
dans les détails.

Ex : une dame
qui assistait à mon dernier séminaire avant-hier et qui regardait fonctionner
l’appareil pour un autre participant de très près à environ 1 mètre de
distance, a vu s’envoler ses douleurs chroniques aux épaules, si bien qu’elle a
passé la nuit suivante sans la souffrance qui ne la quittait plus depuis 1 mois
et qui l’empêchait littéralement de dormir calmement sur le côté …

Des histoires
de ce genre, j’en ai beaucoup et nous commençons à les accumuler, aussi bien
auprès des médecins ou des naturopathes que chez les vétérinaires, qui gèrent
des pathologies souvent très lourdes. L’association des champs scalaires, des
aimants locaux et de modulations sur la base des fréquences de Rife doublées
par le 7,82 Hz, est très efficace pour toutes sortes d’affections, aigues ou
chroniques.

Ex : Une dame
souffrait de sinusite très invalidante : nez bouché, yeux larmoyants, état
fébrile, etc … 1 aimant face nord sur le sinus frontal et 2 autres face sud sur
le point source du méridien du poumon bilatéralement, le tout sous champ
scalaire, lui a éclairci la tête en 5 mn, chronomètre en main. J’ai fait le
test d’inverser les polarités des aimants toujours dans le champ et 3 minutes
après, elle avait à nouveau tous les signes de congestion antérieurs ; j’ai
donc à nouveau replacé les aimants dans leur position initiale (N en haut et S
aux mains) et tout s’est éclairci après encore 5 minutes. 2 heures après, elle
respirait à peu près normalement, et le soir, elle était guérie. Avec les
aimants seuls, la séance aurait du durer 3 heures, voire plus … sous champ
scalaire, qui opère en interne la jonction entre les aimants (ou les
aiguilles), le problème a été réglé en 20 minutes.

Attention : Les
conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un
praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez
vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com



Les Produits de la Ruche

Santé Posted on Mon, September 26, 2016 12:34:57

POLLEN, PROPOLIS, GELÉE ROYALE….L’OR DE LA RUCHE

LA GELÉE ROYALE

C’est “l’or de
la ruche”. C’est la seule sécrétion des abeilles et la seule
nourriture de leur reine. Grâce à elle, celle-ci vit 5 ans au lieu d’environ 1
mois et demi pour les ouvrières. Cela équivaudrait à 5000 ans pour nous !!!
Cette nourriture lui assure une fécondité extraordinaire : elle pond 2000 œufs
par jour. C’est une substance que l’on utilise plus à titre préventif.

La gelée royale est extraordinairement anti-sénescence : elle empêche le vieillissement
prématuré.

C’est un régulateur hormonal féminin sans inconvénient aucun. Favorable à
tous les âges de la vie, de l’adolescence à la ménopause. Elle est favorable à
la fécondité.

La gelée royale contient des protéines déjà “digérées”, de très bonne qualité donc
facilement assimilables. Cette particularité est précieuse pour les personnes
qui ont du mal à s’alimenter, qui
sont dénutries, épuisées, sous traitement
lourd, ou en convalescence car
ce sera une bonne manière de les recharger sans alourdir leur système digestif.

Elle contient de la vitamine
B. C’est d’ailleurs la substance naturelle la plus riche en vitamine B5
(acide panthothénique) qui a un rôle fondamental et indispensable dans le
métabolisme des cellules. Ces vitamines confèrent à la gelée royale une action
très intéressante au niveau neurologique : “déstressante”,
apaisante, donne un profond bien-être.

Elle renforce énormément l’immunité : utile avant et pendant une chimiothérapie.

Elle décuple la vitalité.
La prendre à chaque fois que l’on a un évènement
important à préparer, aux changements
de saison, pour les décalages
horaires…

La gelée royale est très
bien supportée par tous.

Les intolérances sont rarissimes.

La saison de récolte
dans notre pays est de mai à septembre. Celle produite en mai est
particulièrement efficace.

Comment la choisir ?

La gelée royale est chère car chaque ruche n’en
produit qu’une infime quantité.

Choisissez-la conservée au frais, dans une boite isotherme,
et bien sûr française. C’est un produit très fragile et moins elle est
manipulée et transportée mieux c’est.
Le contact avec le métal, la lumière, la
rupture de la chaîne du froid risquent de l’oxyder. Pour cette raison, éviter
les gélules et autres produits transformés.

Le fin du fin est bien sûr de l’acheter directement chez
l’apiculteur.

Comment l’absorber ?


Le matin, à jeun, mettre le contenu
d’une cuillère doseuse (vous la
trouverez dans la boîte) sous la langue. Laissez fondre et attendez 15 minutes
avant de manger autre chose.

Vous pouvez aussi la diluer dans une demie cuillère à café
de miel (si possible de la même ruche) le tout dans un peu d’eau. C’est plus
facile à absorber de cette manière pour les gens qui n’aiment pas le goût.
C’est aussi une boisson énergisante à assimilation encore plus douce. En cas de
grosse fatigue ou de maladie importante vous pouvez en consommer une plus
grosse quantité sans inconvénient : 2 mini cuillères le matin et 2 avant le
repas de midi. Vous pouvez aussi enchaîner plusieurs cures.

Un repère : si le goût de votre gelée royale est
franchement mauvais c’est qu’elle ne doit pas être fraîche ou qu’elle a été
produite dans de mauvaises conditions : abeilles stressées…

Autre utilisation pour
une cure de jeunesse

Étalez un demi flacon de gelée royale sur la peau de votre
visage bien propre. Laissez un quart d’heure et rincer à l’eau : effet purifiant et liftant immédiat qui
vaudra largement tout les masques du commerce. Vous pouvez le faire tous les
2-3 mois.

Il s’agit de la résine récoltée par les abeilles sur les
bourgeons de quelques arbres afin de protéger la ruche des agressions.C’est la “défense
absolue”.

LA PROPOLIS

Très polyvalente. C’est un extraordinaire antifongique, antiviral et bactéricide.

Dans la ruche, malgré une atmosphère chaude et humide
propice au développement microbien, elle assure une asepsie totale, mieux
que dans une salle d’opération.

Elle s’utilise aussi bien en interne pour les invasions de toutes sortes qu’en externe pour les petites plaies, les coupures…C’est
un très bon cicatrisant.

Elle tue les mauvaises bactéries tout en protégeant celles
qui nous sont profitables. Elle est donc une aide précieuse pour les mycoses intestinales.

Elle renforce le système
immunitaire. Contient énormément de flavonoïdes.

Si vous avez une douleur
dentaire mettez une goutte d’extrait de propolis sur votre dent. Cela vous
permettra d’attendre la visite chez le dentiste car elle apaise la douleur, traite
la dent et est anti-inflammatoire.

Comment la choisir ?

Elle se vend sous plusieurs formes. Préférez les extraits de propolis pure avec ou sans
alcool ils sont polyvalents et peuvent s’utiliser en interne et en externe.
Les pastilles, elles, agiront plutôt
localement : hygiène buccale et gorge.
Pour les femmes enceintes et les enfants choisissez une forme sans alcool.
L’extrait a un goût puissant. Il peut aussi servir d’anesthésique, en
particulier pour les maux de gorge.

La propolis existe en dentifrice : excellent pour tous les problèmes de gencives.

Comment l’absorber ?

Conformez vous aux indications inscrites sur l’emballage selon
la propolis que vous aurez choisie.

Exemple : 10 gouttes d’extrait sans alcool 4 fois par jour
avec du miel, dans de l’eau ou sur la langue. La propolis est très concentrée,
utilisez-la avec parcimonie. Vous verrez un résultat très rapidement. Pour des
cures de longue durée il vaut mieux utiliser la propolis sans alcool. De même
pour un usage local à long terme.

LE POLLEN

C’est la semence mâle de la fleur. Que les allergiques au pollen ne le redoute pas: ils sont en général sensibles aux pollens qui flottent dans l’air et non à celui que l’on mange.

Le pollen est très nutritif,
très riche en protéines. C’est un aliment complet, il contient tous les acides aminés, des vitamines, des minéraux.

Il reminéralise
les enfants.

Si vous êtes pressé il peut occasionnellement se substituer
à votre repas.

Absorbez en la valeur de 2 cuillerée à soupe diluées dans de
l’eau : il évite de perdre des forces.

Il est précieux pour l’intestin
car il y réensemence les bonnes bactéries. On sait qu’un intestin en bonne
santé renforce notre immunité.

Il contient très peu de sucre et peut donc être pris par les
diabétiques d’autant plus que,
contenant beaucoup de protéines, il diminue
les pics d’insuline.

C’est un protecteur
de la prostate. Sachez, messieurs, qu’une prostate en bonne santé participe
aussi à la qualité de l’érection !

A la longue, il régularise le transit en venant à bout des constipation les plus opiniâtres.

Il a un effet euphorisant
et vous donnera un moral d’enfer.

Comment le choisir ?

Preferer le pollen frais! Il est beaucoup plus efficace sous
cette forme. Il se conserve au congélateur. Vous en trouvez dans toutes les
bonnes boutiques de produits naturels. Il est très pratique d’utilisation car
c’est le seul aliment qui ne craint pas la
rupture de la chaîne du froid.
Faites-en des cures à titre curatif ou
préventif.

A chaque plante son indication.

Par exemple le ciste pour l’immunité et l’hygiène digestive, la bruyère pour la circulation, le châtaignier pour la ménopause, le saule pour la prostate etc.

Comment l’absorber ?

Une cuillère à soupe le
matin mélangée à de la compote, un yaourt, dans la salade de fruits ou un
smoothie.

Vous pouvez aussi le
mélanger à de l’eau et du miel ou tout simplement l’avaler seul, c’est
delicieux!.

Il faut le sortir du congélateur à l’avance. Garder la dose
nécessaire pour plusieurs jours au réfrigérateur.

N’hésitez pas à l’utiliser régulièrement et sur de longues
périodes.

Pour les enfants en
période d’examens : cure de pollen et de gelée royale.

LE MIEL

Des chiffres qui laissent
rêveurs :pour faire un kilo de miel
les abeilles butinent environ 1 million de fleurs et font au moins
50 000 voyages.

Le miel est un aliment très
énergétique pour avoir une
énergie immédiate. Dans ce but il est
bien meilleur que le sucre blanc. Il peut donc être utile pour les sportifs.

En cas de refroidissement, il adoucit la gorge.

Il contient des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments
et des flavonoïdes.

En fonction de la fleur, il peut être utile sur certains
désagréments. Exemple : l’acacia sur la régulation
intestinale, l’eucalyptus pour les
voies aériennes, l’oranger pour le sommeil,
le romarin pour le foie et la fatigue, le tilleul comme calmant, le sapin pour les voies respiratoires…

Il est très précieux en usage externe : très bons résultats
localement sur les brûlures. C’est un cicatrisant exceptionnel.

Comment le choisir ?

Méfiez-vous : on trouve dans le commerce de nombreux miels
de médiocre qualité. Tout d’abord, à de rares exceptions près (acacia…) un
miel ne doit pas être liquide. Si
c’est le cas c’est qu’il a été chauffé. Il est liquide lors de la récolte mais
cristallise ensuite. C’est un gage de qualité. La ruche est à environ 38° et le
miel ne devrait jamais dépasser cette température sous peine de perdre ses
propriétés. Il doit être conservé dans des pots
en verre. Privilégiez d’une façon générale les producteurs français. Choisissez-le de qualité biologique ou soyez
sûr de la façon dont il a été extrait. Les abeilles peuvent avoir été nourries
avec du sucre !!! Sans compter qu’elles peuvent être stressées par certaines
méthodes.

Souvenez que le miel est
un produit vivant, extrêmement fragile qui doit être produit avec soin.

Le miel se consomme seul, à la cuillère ou dans un thé ou une tisane tiède.



Shéma du stress

Santé Posted on Mon, September 26, 2016 12:09:42



Etiquettes et cosmétiques

Beauté Posted on Fri, September 23, 2016 11:43:04

Beauté naturelle:
étiquettes et cosmétiques

L’industrie cosmétique et son armée marketing nous offre
aujourd’hui de plus en plus de produits merveilleux et magiques, luxueux et
technologiques pour nous aider à combattre le temps, à changer de peau, de
formes et à réparer tous les méfaits du quotidien.

Mais aussi attractifs que semblent tous ces produits dont
les noms et les actifs multifonctions nous font rêver, savons nous vraiment ce
que nous appliquons sur nos peaux tous les jours? De quoi sont vraiment
composées nos crèmes de jour?

Au delà de la farandole d’acide hyaluronique, de Q10, de
collagène, d’huile d’argan ou de Rose Musquée, de resveratrol et autres actifs
précieux, essayons de comprendre d’un peu plus près ce dont notre peau a
vraiment besoin et ce que l’industrie cosmétique et parapharmaceutique nous
offre?!

La plupart des crèmes hydratantes classiques sont composées
à peu près de la façon suivante:

De l’Eau (Water, Aqua) :
 70
à 80%

Des Huiles minérales (Paraffinum Liquidum, Petrolatum) 15 à
20%

Des Emulsifiants synthétiques :
 6 à 8%

Des Agents de texture synthétiques (silicone, gels): 5 à 10%

Des Conservateurs (Parabens,…): 1%

Des Antioxydants
: 0,6 à 1%

Des Actifs synthétiques ou végétaux : 2 à 3%

Et dans cette liste, si nous cherchons les élément qui sont
vraiment utiles pour la peau on pourrait ne garder que les éléments suivants:

De l’Eau (Water, Aqua) :
 70
à 80%

Actifs synthétiques ou végétaux : 2 à 3%

Alors finalement, à quoi sert le reste des ingrédients, rarement
naturels et rarement en adéquation avec notre physiologie? Quels sont leurs
effets sur la peau et sur l’ensemble de l’organisme?

Dans un monde ou les scandales sanitaires et chimiques font
tous les jours la une des journaux et des magasines specialisés, il est
indispensable d’apprendre à lire correctement les étiquettes des produits que
nous consommons et appliquons quotidiennement.

Pour une beauté durable et surtout sans risque, reflet de
notre santé, essayons de comprendre ce dont notre peau a vraiment besoin et ce dont
au contraire elle ne sait que faire.

Les besoins de la peau

La peau est un organe important de la physiologie humaine
puisqu’il représente notre interface entre l’intérieur et l’extérieur, notre
moyen de contact avec le monde. Cette interface sépare notre millieu intérieur
de l’extérieur par 2,5mm d’épaisseur reparties en 3 couches distinctes:
l’épiderme, qui assure imperméabilité et résistance; le derme, juste sous
l’épiderme, charpente de la peau, et l’hypoderme qui constitue notre réserve
énergétique, véritable matelas protecteur et isolant thermique.

L’epiderme se renouvelle tous les 28 jours environ par desquamation
des cellules mortes de la surface de la peau. Sur la face la plus interne de
l’épiderme, des cellules spécialisées, les cellules basales, régénèrent continuellement
le tissu épithélial kératinisé. En quelques jours, ces nouvelles cellules
migrent vers la surface de la peau et se kératinisent avant de mourir et d’être
éliminées. Les cellules mortes se dessèchent à la surface externe de l’épiderme
et sont éliminées par desquamation.

Le derme, très adhérant à l’épiderme grâce à une couche de
collagène spécialisée, forme la couche intermédiaire de la peau. Ce tissu
conjonctif dense assure la cohésion et la nutrition de la peau. C’est au niveau
du derme que se situent le bulbe des poils, les fibres protéiques de notre
matrice et les glandes sébacées et sudoripares, sécrétant, respectivement, les fluides indispensables à notre régulation
thermique, à l’excrétion des toxines et à la lubrification de la peau.

Le derme est très richement innervé et vascularisé (système
sanguin et lymphatique). C’est encore au niveau du derme que l’on trouve nos
réserves et notre production de collagène, d’elastines et de glycoprotéines.

L’hypoderme enfin, est constitué de cellules graisseuses:
les adipocytes.

Les constituants essentiels des tissus qui constituent notre
peau: collagène, elastines, kératine, ont un rôle déterminant dans l’évolution
des tissus de la peau et donc de notre apparence.

Par la perspiration possible grâce aux nombreux pores à la
surface de la peau, nous éliminons toxines et excédent d’eau. (environ 500ml
par jour)

La sudation est également une élimination naturelle de l’eau
de notre corps dès que la température extérieure ou intérieur monte. (forte
chaleur, exercice physique…)

Avec le temps, nos cellules perdent leur capacité à retenir
l’eau et la peau se ride en perdant de sa souplesse.

Les cosmétiques ont pour but de préserver les fonctions
naturelles de la peau tant au niveau de l’eau et de l’hydratation qu’au niveau
lipidique de la lubrification et de la protection.

Comprendre une étiquette:

D’une façon generale, sur les étiquettes cosmétiques, les
ingrédients dont le produit est constitué sont listés par ordre décroissant.

C’est pourquoi on retrouve souvent l’eau listée en premier
puis les corps gras tels que les dérivés de l’industrie du pétrol, les silicones
ou les huiles végétales…

Il est important de faire la part de choses entre les
énnoncés marketing alléchants des marques et la teneur réelle des produits en
actifs de qualité.

Par exemple, une “crème a l’huile précieuse de Rose Musquée ou d’Argan”, n’en
contient en fait certainement pas plus de 2 à 3%. Un ingrédient listé au delà de la 4eme
position sur l’étiquette représente moins de 5% du total de la composition.

Les cosmétiques sont constitués d’une phase grasse, d’une
phase aqueuse et d’émulsifiants.

Les corps gras (phase grasse) :

leur but est d’assouplir
la peau, de participer à la protection de la peau et au transport des actifs.

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Les différents corps gras

Corps gras
minéraux:

Les huiles et cires minérales sont des
composés synthétiques dérivés de l’industrie pétrochimique.

Il s’agit d’excipient très bon marché avec
des propriétés hydratantes très efficaces. Se sont les corps gras les plus
utilisés dans les cosmétiques conventionnels.

Ce sont aussi des dérivés du pétrole, ils
sont très nocifs pour l’environnement.

Ingérés, ils deviennent toxiques.

Ils sont également susceptibles de boucher
les pores de la peau et de favoriser l’apparition des boutons et points noirs
ou d’affections pathologiques lorsque les applications sont fréquentes et
prolongées.

D’autre part, des études menées par l’OMS
(Organisation mondiale pour la santé) ont démontrées leurs effets néfastes sur
les organes (foie, cœur…).

Les plus fréquents :

– Cera microcristallina

– Ceresin

– Hydrogenated polyisobutene

– Isododecane

– Isohexadecane

– Ozokerite

– Paraffin

– Paraffinum liquidum

– Petrolatum

– Synthetic wax

Corps gras synthétiques

Les silicones (polymère formé d’oxygène et
de silicium) peuvent être de structures et de textures variées, allant du plus
fluide (huiles) au plus rigide en passant par des états visqueux, résineux,
pâteux, cireux, etc.

Leurs propriétés gainantes les rendent
indispensables dans les produits capillaires (démêlage, brillance, douceur,
fixation…).

Ils sont utilisés aussi dans les crèmes pour
ses propriétés de fluidité et de douceur

Excepté quelques rares cas d’allergies, les
silicones ne présentent pas de risque pour la santé humaine. Par contre, peu
biodégradables ils sont nocifs pour l’environnement.

Les silicones sont très nombreuses mais ont
toutes une racine commune dans leur dénomination officielle : tous les composés
dont une partie du nom se termine par -icone (Exemple : Dimethicon) ou par
-siloxane (Exemple : Cyclopentasiloxan).

Corps gras
végétaux

Le règne végétal offre des matières grasses
provenant de fruits, noix, fèves, graines, noyaux, céréales, etc

Hydratants et nutritifs, ils ajoutent à leur
action émolliente (qui adoucit et assouplit la peau) l’apport de la richesse de
leur composition en acides gras essentiels, vitamines, antioxydants,
polyphénols et autres stérols.

Naturel, ce corps gras peut suffire à
lui-même en tant que cosmétique parce que ses propriétés sont multiples.

Par contre, quelques risques de réactions
allergènes pour les personnes allergiques à certains corps gras (soja,
arachide, etc.)..

Les principales sources :

– Arachis hypogaea oil : Huile d’arachide

– Triticum vulgare germ oil, Hydrogenated
wheat germ oil : Huile de germe de blé

– Glycine Soja Oil, Hydrolyzed soy : Huile
de soja

– Sesamum indicum seed oil : Huile de sésame

Les agents de texture:

gélifiants, stabilisateurs, épaississant…

Les conservateurs qui protégent le produit final
contre le développement bactérien et l’oxydation des huiles. Cette catégorie
d’ingrédients comprend en général les parabènes, phénoxyéthanol, tocophérol…

Les Emulsifiants:

qui permettent de mélanger et d’homogénéiser deux liquides
non miscibles comme l’eau et l’huile.

PEG, PPG (Poly ethylène glycol), polysorbate,..

Le PEG (polyéthylène glycol) et le PPG
(polypropylene glycol) sont issus du traitement chimique d’un gaz très toxique.
En plus d’être néfastes pour l’environnement, ils sont soupçonnés de contenir
des substances irritantes et potentiellement cancérigènes. En outre, ils
augmenteraient les éruptions de boutons et de points noirs.

Les alkylphénols et éthoxylates d’alkylphenol
: le plus controversé est le nonylphénol, à l’activité hormonale reconnue. Il
pourrait également altérer le sperme et provoquer des atteintes à l’ADN.

Les Colorants:

pigments minéraux ou autres, nanoparticules…

Les parfums:

très souvent de synthèse et allergisants, pour corriger
l’odeur de la synergie des ingrédients initiaux.

Les actifs:

revendiqués par la
marque et en général efficaces mais toujours sous-dosés pour avoir réellement
une action physiologique.

Et parmi ces différentes classes d’ingrédients, vous l’aurez
compris bon nombre ne sont pas franchement la panacée pour notre peau…

Voici les éléments
neutres tout à fait inutiles et supposément nocifs qu’il faut absolument éviter
dans les cosmétiques:

Les Huiles
Minérales :
anti-écologiques, obstruant les pores de la peau et non
reconnues par l’organisme (c’est à dire difficiles à éliminer pour nos
différents organes et systèmes de traitement des déchets) 


Les Silicones
sous toutes leurs formes que ni l’organisme, ni la nature ne peuvent
dégrader. Les Silicones servent surtout à pouvoir correctement étaler le
produit.

Ils sont en général semi-occultant et difficiles à éliminer
de la peau qu’ils ont tendance à étouffer.

– Les
Emulsifiants
: PEG, PPG, notemment ceux dont le nom se termine par ETH 


Les Parabens
: perturbateurs endocriniens 


Les Colorants
dérivés du goudron et souvent nommés avec une combinaison de lettres et de
chiffres.

Compte-rendu légèrement effrayant si on pense au nombre de
différentes crèmes, sérums, masques et autres produits que l’on a pu se
tartiner sur la peau depuis qu’on a l’âge de se regarder dans une glace…

Mais heureusement, il existe aujourd’hui de nombreuses
alternatives à ces produits chimiques qui même s’il nous veulent du bien, ne le
font en fait pas.

Le marché de la cosmétique naturelle s’est très largement
développé ces dernières année, avec l’avènement du Bio et du “Do it yourself”.
Et il est donc aujourd’hui tout à fait possible de vouloir aider son corps à se
defendre contre les rides ou les imperfections sans avoir recours à des
produits synthétiques dont on maitrise encore mal l’impact à long terme sur nos
cellules.

Voici quelques ingrédients naturels, précieux et disponibles
dans les rayons cosmétiques pour vraiment prendre soin de vous à l’extérieur
comme à l’intérieur et offrir à votre peau ces moments magiques de bien-être et
de beauté.


Les Hydrolats:

Issus de la distillations des plantes pour fabriquer les
huiles essentielles.

Frais et riches en actifs, ils sont des alliés de taille
pour les phases aqueuses de vos produits ou encore comme tonic pour la peau
avant l’application de vos crèmes.

L’Aloe vera:

Cette plante extraordinaire dont la pulpe non grasse permet
d’hydrater en profondeur, de cicatriser, de redonner un coup d’éclat et de
resserer les pores de la peau.

La glycérine végétale:

Elle reconstitue le fim hydro-lipidique de la peau et permet
de mélanger des corps à la fois hydrophiles et lipophiles.

Les huiles végétales bruts:

Hydratantes, nourrissantes, elles nous offrent le nectar de
la nature pour envelopper nos peaux dans ce confort sans pareil.

La vitamine E qui potège nos préparations huileuses
du ranciement et dont la peau est si friande.

Les poudres Ayurvédiques et les argiles qui nettoient en
profondeur, libèrent nos pores et ravivent l’éclat de nos teints.

Les extraits de plantes dont les vertues sans fin
valent tous les actifs chimiques du monde.

Et bien sure, les Huiles essentielles, subtiles et
puissantes.

Parmi les Huiles Essentielles les plus connues, en voici
quelques unes qui n’ont plus leurs preuves à faire au niveau cosmétique:

– Le Bois de rose: respecteux des peaux sensibles, régénérant,
adoucissant, raffermissant, anti-oxydant et anti-âge

– La Bergamote: purifiante et astringente

– La Camomille Romaine: apaisante et réparatrices

– La Carotte: régénérante, anti-rides, cicatrisante et bonne
mine

– Le céleri: anti-pigmentaire, anti-tâches

– Le Ciste: tonifiant, accélerateur de la micro-circulation
et du renouvellement cellulaire

– Le géranium Rosat: antiseptique, tonique cutané,
équilibrant du PH

– L’Immortelle: anti-âge, circulatoire, cicatrisante

– La Lavande Aspic: anti-brûlures, cicatrisante,
assainissante

– La Fleur d’Oranger: adoucissante, anti-rides, respecteuse
des peaux sensibles et réactives

– La Rose de Damas: Astringente, tonique, régénérante,
anti-ride, équilibrant hormonale

– L’Ylang Ylang: Antiseptique, séborégulateur, tonifiant

Et tant d’autres encore…

Alors très exactement, comment choisir ses cosmétiques au
mieux?

1) Choississez plutôt un mélange d’Huiles végétales pures et
non raffinées si possible et d’huiles Essentielles. Les Huiles végétales contiennent
de nombreux actifs dont notre peau a besoin et elles sont sans effets
secondaires sur l’organisme.

2) Utilisez les propriéées spécifiques des huiles végétales
pour ajuster vos mélanges aux besoins de votre peau.

Les huiles riches en oméga 9 viennent lubrifier et protéger
votre peau. Elles agissent comme le sébum naturel que nous produisons moins
avec le temps.

Par exemple, les huiles d’Argan, de Sésame, d’Avocat, de
Coco, d’abricot sont riches en oméga 9.

Les huiles précieuses, riches en oméga 3, servent à nourir
et améliorent la pénétration des huiles essentielles et des actifs présents
dans la préparation.

Les Huiles de Chanvre, Rose Musquée, Argousier, Figue de
Brabarie… sont très riches en oméga 3.

3) Adaptez les proportions du mélange des huiles végétales à
votre type de peau. Par exemple pour une peau sèche: 60 à 70% d’huile
riche en omega 3 et 30 à 40% d’huile riche en omega 9.

Pour une peau grasse: Jojoba et une huile omega 3 à
part égales

Pour une peau jeune à problèmes (Acné): 60% Jojoba et
40% d’une huile comme Noisette ou Noyau d’abricot

Pour une peau fragile et sensible: 60 à 70% d’omega 9
comme Avocat ou Coco et 30 à 40% d’une huile précieuse comme Rose Musquée ou
Chanvre.

Pensez enfin à toujours ajouter quelques gouttes de Vitamine E pour protéger votre mélange
du ranciement et à le conserver dans un endroit sec, à l’abri de la lumière et
en évitant les changements brutaux de température.

Géraldine

Pour les Huiles
Essentielles, retenez les proportions suivantes:

Pour un soin du visage: jamais plus de 2% d’huiles
Essentielles dans votre préparation huileuse.

Pour le corps: vous pouvez utiliser entre 10 et 20%
d’huiles essentielles dans votre mélange.

Et n’oubliez pas, restez Belles et Naturelles!

Géraldine Richard
Praticienne de Santé Naturopathe